Saint Valentin
Je vous apporte quelques roses,
Elles sont en pétales véritables,
Et sentent meilleur que ma prose,
À l’arôme pas toujours affable,
Je vous demande de m’excuser,
Bien que je sois très corvéable,
Ne les laissez jamais faner,
Comme mon amour inaltérable,
J’ai laissé une lettre blanche,
D’une écriture la plus palpable,
Chaque mot est une avalanche,
Des sentiments si innombrables,
Que provoque votre vision,
Et votre aura indétrônable,
J’ai rajouté pour finition,
Les chocolats indémodables,
Je les mangerais bien pour vous,
Afin de ne pas être coupable,
Que dans vos dents il y ait un trou,
Ce qui serait fort dommageable,
Je voyage jusqu’à votre âme,
Séparés par l’inavouable,
De pensées si serrées, madame,
Restant toujours ineffaçables.
Je vais rester à vos côtés,
Être de tous le plus aimable,
Et tous les jours vous charmer,
À l’infini vous être serviable.
Je vous apporte quelques roses,
Elles sont en pétales véritables,
Et sentent meilleur que ma prose,
À l’arôme pas toujours affable,
Je vous demande de m’excuser,
Bien que je sois très corvéable,
Ne les laissez jamais faner,
Comme mon amour inaltérable,
J’ai laissé une lettre blanche,
D’une écriture la plus palpable,
Chaque mot est une avalanche,
Des sentiments si innombrables,
Que provoque votre vision,
Et votre aura indétrônable,
J’ai rajouté pour finition,
Les chocolats indémodables,
Je les mangerais bien pour vous,
Afin de ne pas être coupable,
Que dans vos dents il y ait un trou,
Ce qui serait fort dommageable,
Je voyage jusqu’à votre âme,
Séparés par l’inavouable,
De pensées si serrées, madame,
Restant toujours ineffaçables.
Je vais rester à vos côtés,
Être de tous le plus aimable,
Et tous les jours vous charmer,
À l’infini vous être serviable.