tieram
Maître Poète
Sagesse au cœur
J’ai souvent laissé parler mon cœur,
Suis-je encore perdu dans la rancœur ?
Chacun le brusque.
Je veux voir l’esprit approbateur
Dont –il s’offusque
Apaisant mon for qui s’est tourné
Vers la mer ce champ désordonné.
Comme un mollusque
Sous la vague en lie abandonné.
Sans cœur s’offusque.
L’ivresse fuit l’âme sans détour
D’un frénétique rythme avant-cour.
Qu’il le débusque,
Sur un grand miroir à contre jour ;
L’écho l’offusque.
Le temps faiblit les rais du soleil
L’hiver pénètre au soir tout pareil
Sortant son frusque
Je m’enfonce alors dans ce sommeil
Que rien n’offusque.
Maria-dolores
J’ai souvent laissé parler mon cœur,
Suis-je encore perdu dans la rancœur ?
Chacun le brusque.
Je veux voir l’esprit approbateur
Dont –il s’offusque
Apaisant mon for qui s’est tourné
Vers la mer ce champ désordonné.
Comme un mollusque
Sous la vague en lie abandonné.
Sans cœur s’offusque.
L’ivresse fuit l’âme sans détour
D’un frénétique rythme avant-cour.
Qu’il le débusque,
Sur un grand miroir à contre jour ;
L’écho l’offusque.
Le temps faiblit les rais du soleil
L’hiver pénètre au soir tout pareil
Sortant son frusque
Je m’enfonce alors dans ce sommeil
Que rien n’offusque.
Maria-dolores