Sage décision
J’ai le cœur qui se sert,
L’envie d’être sous terre,
Une confiance mise à nue,
De tes paroles superflues.
Dès que l’étreinte se ressert,
Autour de ces caresses imprévisibles
De ces baisers dont tu te ressers
Corps et cœur deviennent illisibles.
Cette attirance je ne l’explique,
Je sais juste qu’elle se complique,
Lorsque s’en mêle culpabilité et début de passion
Qui se ramènent sans carton d’invitation.
Je ne sais résister à ces regards,
A ce besoin d’évasion,
Me donnant envie de rester très tard,
Consommant sans modération.
Même lorsque la raison reprend les devants,
J’ai l’impression de ne plus pouvoir faire sans.
Tu combles un vide qui ne l’a jamais été,
D’un seul geste tu arrives à m’apaiser.
De ces entrevues ressort une dépendance,
De belles envolées pleines d’imprudence.
Quelques minutes qui me permettent d’oublier,
Malgré que le temps soit sans cesse compter.
Je suis troublée de nos moindres contacts,
De cette odeur que tu déposes sur moi avec tact
Je crains ce début d’attachement,
J’ai peur que mes sensations deviennent sentiments..
Dans ce flou je ne me retrouve pas,
Dans ma tête l’alarme sonne,
Je veux n’avoir besoin de personne,
D’où la décision de m’éloigner de toi…
J’ai le cœur qui se sert,
L’envie d’être sous terre,
Une confiance mise à nue,
De tes paroles superflues.
Dès que l’étreinte se ressert,
Autour de ces caresses imprévisibles
De ces baisers dont tu te ressers
Corps et cœur deviennent illisibles.
Cette attirance je ne l’explique,
Je sais juste qu’elle se complique,
Lorsque s’en mêle culpabilité et début de passion
Qui se ramènent sans carton d’invitation.
Je ne sais résister à ces regards,
A ce besoin d’évasion,
Me donnant envie de rester très tard,
Consommant sans modération.
Même lorsque la raison reprend les devants,
J’ai l’impression de ne plus pouvoir faire sans.
Tu combles un vide qui ne l’a jamais été,
D’un seul geste tu arrives à m’apaiser.
De ces entrevues ressort une dépendance,
De belles envolées pleines d’imprudence.
Quelques minutes qui me permettent d’oublier,
Malgré que le temps soit sans cesse compter.
Je suis troublée de nos moindres contacts,
De cette odeur que tu déposes sur moi avec tact
Je crains ce début d’attachement,
J’ai peur que mes sensations deviennent sentiments..
Dans ce flou je ne me retrouve pas,
Dans ma tête l’alarme sonne,
Je veux n’avoir besoin de personne,
D’où la décision de m’éloigner de toi…