AnBraz
Nouveau poète
Prisonnier du carcan social,
Les chaines aux pieds de nos évasions cérébrales,
On s'enfuit des regards qui nous condamnent
De ne pas oser nos folies ou d'accepter nos drames,
Et on se console par des maximes inassouvies :
"Il faut vivre ses rêves et pas rêver sa vie".
Prisonnier, on est prisonnier,
De soi-même, de se vouloir être aimé ;
Prisonnier, on est prisonnier,
De par les autres et leurs jugements insensés.
Damné par le carcan social,
L'esprit aveuglé dans la nuit abyssale,
On s'enfonce un peu plus pour se cacher
Et ne pas croiser le regard de nos psychés,
Et on prend pour lumière les moindres reflets,
Se laisse fourvoyer dans l'illusion de quelques effets.
Damné, on se laisse damner,
Par soi-même, des leurres qu'on se crée ;
Damné, on se laisse damner,
Par les autres et l'unicité de leurs pensées.
Etouffé par le carcan social,
L'expression bâillonnée de ses idées marginales,
On se laisse injecter en intraveineuse
Les bienséances de la norme vénéneuse,
Et on comble les vides engendrés par ce déficit
Avec les encouragements des zombies comme satisfécit.
Etouffé, on est étouffé,
Par soi-même, par son soi inexprimé ;
Etouffé, on est étouffé,
Par les autres et la raison globale primée.
Suicidé dans le carcan social,
Le mouton domine le loup dans ce règne animal,
On se fait le Brutus de son propre César
Et assassine en nous nos propres regards
Pour ne voir plus qu'à travers les autres
Et laisser l'ordre commun décider du nôtre.
Suicidé, on se laisse suicider,
Par soi-même, par nos convictions sacrifiées ;
Suicidé, on se laisse suicider,
Par les autres et leur corde à notre cou passée.
[ www.an-braz.net © Tous droits réservés ]
Les chaines aux pieds de nos évasions cérébrales,
On s'enfuit des regards qui nous condamnent
De ne pas oser nos folies ou d'accepter nos drames,
Et on se console par des maximes inassouvies :
"Il faut vivre ses rêves et pas rêver sa vie".
Prisonnier, on est prisonnier,
De soi-même, de se vouloir être aimé ;
Prisonnier, on est prisonnier,
De par les autres et leurs jugements insensés.
Damné par le carcan social,
L'esprit aveuglé dans la nuit abyssale,
On s'enfonce un peu plus pour se cacher
Et ne pas croiser le regard de nos psychés,
Et on prend pour lumière les moindres reflets,
Se laisse fourvoyer dans l'illusion de quelques effets.
Damné, on se laisse damner,
Par soi-même, des leurres qu'on se crée ;
Damné, on se laisse damner,
Par les autres et l'unicité de leurs pensées.
Etouffé par le carcan social,
L'expression bâillonnée de ses idées marginales,
On se laisse injecter en intraveineuse
Les bienséances de la norme vénéneuse,
Et on comble les vides engendrés par ce déficit
Avec les encouragements des zombies comme satisfécit.
Etouffé, on est étouffé,
Par soi-même, par son soi inexprimé ;
Etouffé, on est étouffé,
Par les autres et la raison globale primée.
Suicidé dans le carcan social,
Le mouton domine le loup dans ce règne animal,
On se fait le Brutus de son propre César
Et assassine en nous nos propres regards
Pour ne voir plus qu'à travers les autres
Et laisser l'ordre commun décider du nôtre.
Suicidé, on se laisse suicider,
Par soi-même, par nos convictions sacrifiées ;
Suicidé, on se laisse suicider,
Par les autres et leur corde à notre cou passée.
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