lyra4
Nouveau poète
Aujourd'hui j'ai décidé de sortir.
Je n'ai pas regardé le calendrier avant de partir
Inconsciente que je suis en ce jour
Me voilà partie faire un tour.
A peine avais-je mis un pied dehors
Que je découvrai qu'en flore,
Ma magnifique ville aux odeurs de déchets,
En une nuit s'était transformée.
Un parfum d'amour
Des bouquets où étaient inscrit "pour toujours"
Avaient soudainement envahit
Mon quartier que j'observais, ébahie.
Ici, un homme faisait une demande en mariage
Au levé du soleil, sur la plage.
Là, une femme pleurait de joie
Après un : "emmenage avec moi".
Je compris stupéfaite
Que les amoureux faisaient la fête.
J'avais encore oublié
Ce fameux 14 février.
Date à laquelle tous les couples aiment
Le temps d'une nuit se dire "je t'aime"
Pour effacer toute une année
De disputes, de rancoeur et de regrets.
Date à laquelle tous les célibataires
Se retrouvent seuls pour pleurer leurs misères
Pour peut-être un jour rendre satin
Ce qui dans le passé était brun.
Alors je suis rentrée chez moi
En pensant à ces hommes qui se croyaient rois
En offrant quelques fleurs et un baiser
A leurs femmes qui, la veille, les indifféraient.
Je n'ai pas regardé le calendrier avant de partir
Inconsciente que je suis en ce jour
Me voilà partie faire un tour.
A peine avais-je mis un pied dehors
Que je découvrai qu'en flore,
Ma magnifique ville aux odeurs de déchets,
En une nuit s'était transformée.
Un parfum d'amour
Des bouquets où étaient inscrit "pour toujours"
Avaient soudainement envahit
Mon quartier que j'observais, ébahie.
Ici, un homme faisait une demande en mariage
Au levé du soleil, sur la plage.
Là, une femme pleurait de joie
Après un : "emmenage avec moi".
Je compris stupéfaite
Que les amoureux faisaient la fête.
J'avais encore oublié
Ce fameux 14 février.
Date à laquelle tous les couples aiment
Le temps d'une nuit se dire "je t'aime"
Pour effacer toute une année
De disputes, de rancoeur et de regrets.
Date à laquelle tous les célibataires
Se retrouvent seuls pour pleurer leurs misères
Pour peut-être un jour rendre satin
Ce qui dans le passé était brun.
Alors je suis rentrée chez moi
En pensant à ces hommes qui se croyaient rois
En offrant quelques fleurs et un baiser
A leurs femmes qui, la veille, les indifféraient.