apidany
Poète libéré
BON
ANNIVERSSAIRE
• Une cigogne est descendue,
• Elle s’est égarée, perdue,
• Avec sa charge autour du cou,
• Ne sachant pas se poser où,
• Épuisée par son voyage,
• Elle allât poser son bagage.
• Elle dépose avec douceur
• Devant une demeure gracile.
• Accueillie avec stupeur, elle a compris son erreur.
• C’est un fardeau fragile,
• Pour elle, cela devînt difficile
• Et s’envola pour un ailleurs.
• C’est une petite gentille
• Qui vient d’arriver ce jour
• Jamais ne saura pourquoi
• Se passé déjà si lourd
• Et bien chargé d’escarbilles
• Pénible pour une petite fille
• Elle passa de mains en mains
• Sans pouvoir choisir sa route
• Mais c’est à Villers, enfin, qu’elle trouva une maman.
• Avec ses « presque sœurs », en souffrant,
• Harmonisât son destin
• Opta pour rester sans doute
• Chez sa sœur d’adoption.
• Elle poursuivra son chemin
• S’occupant de la maison,
• Du linge et puis des enfants,
• Et même des petits-enfants
• Sans mot dire et sans vergogne
• Brosse, cuisine, frotte et pomponne
• Tout en son chemin suivant
• La lignée de son destin.
• S’il y eut des sentiments?
• Ils n’ont bien sur pas manqués!
• Aux doutes, le temps aura profité
• Comme la vigne et les sarments
• Ont taillés… les prétendants
• Célibataire, restera son sacerdoce
• Elle servira sans faillir et pas toujours à la noce.
• Les cerises sont tombées
• Voici l’automne du temps
• Du temps de se retourner
• Non, pas pour se lamenter!
• Mais pour estimer la bonté de toutes ces années passées.
• Honorer soixante-quinze années
• Voilà ce qu’on a souhaité.
• Célébrer son jubilé
• Elle l’a bien mérité
• Remercions sa générosité, Saluons son effacement, adulons sa fidélité, admirons sa sagesse.
• Cela vaut bien une messe.
• Applaudissons notre bourguignonne.
• J’ai nommé : .
Affectueusement
ANNIVERSSAIRE
• Une cigogne est descendue,
• Elle s’est égarée, perdue,
• Avec sa charge autour du cou,
• Ne sachant pas se poser où,
• Épuisée par son voyage,
• Elle allât poser son bagage.
• Elle dépose avec douceur
• Devant une demeure gracile.
• Accueillie avec stupeur, elle a compris son erreur.
• C’est un fardeau fragile,
• Pour elle, cela devînt difficile
• Et s’envola pour un ailleurs.
• C’est une petite gentille
• Qui vient d’arriver ce jour
• Jamais ne saura pourquoi
• Se passé déjà si lourd
• Et bien chargé d’escarbilles
• Pénible pour une petite fille
• Elle passa de mains en mains
• Sans pouvoir choisir sa route
• Mais c’est à Villers, enfin, qu’elle trouva une maman.
• Avec ses « presque sœurs », en souffrant,
• Harmonisât son destin
• Opta pour rester sans doute
• Chez sa sœur d’adoption.
• Elle poursuivra son chemin
• S’occupant de la maison,
• Du linge et puis des enfants,
• Et même des petits-enfants
• Sans mot dire et sans vergogne
• Brosse, cuisine, frotte et pomponne
• Tout en son chemin suivant
• La lignée de son destin.
• S’il y eut des sentiments?
• Ils n’ont bien sur pas manqués!
• Aux doutes, le temps aura profité
• Comme la vigne et les sarments
• Ont taillés… les prétendants
• Célibataire, restera son sacerdoce
• Elle servira sans faillir et pas toujours à la noce.
• Les cerises sont tombées
• Voici l’automne du temps
• Du temps de se retourner
• Non, pas pour se lamenter!
• Mais pour estimer la bonté de toutes ces années passées.
• Honorer soixante-quinze années
• Voilà ce qu’on a souhaité.
• Célébrer son jubilé
• Elle l’a bien mérité
• Remercions sa générosité, Saluons son effacement, adulons sa fidélité, admirons sa sagesse.
• Cela vaut bien une messe.
• Applaudissons notre bourguignonne.
• J’ai nommé : .
Affectueusement