Une lame si fine qu'elle s'enfonce dans ta peau
Sans que tu ne puisses ressentir le moindre défaut
Pourtant tu pleurs toutes les larmes de ton corps
Que cet être si cher à ton cœur garde comme de l'or
Pourras-tu un jour de confier?
De ces choses qui te font te détester
Ce monde dans lequel tu traîne tes souvenirs
N'a pour toi aucun avenir
Mais tu sais que tout ceci sera éternel
Comme cette flamme qui te rends si irréel
Tu sais depuis toujours que tu souffre
C'est pour ça que tout ce que tu entreprends finis au fonds du gouffre
Et tu ne fais rien pour changer ça
Car même si tu te bats rien de changera
Alors tu te laisse couler dans ton univers
Qui s'effondre de jour en jour devant ces yeux que tu gardes ouvert.
Et tu ne fais rien pour changer ça
Car même si tu te bats rien de changera
Alors tu te laisse couler dans ton univers
Qui s'effondre de jour en jour devant ces yeux que tu gardes ouvert.
Sans que tu ne puisses ressentir le moindre défaut
Pourtant tu pleurs toutes les larmes de ton corps
Que cet être si cher à ton cœur garde comme de l'or
Pourras-tu un jour de confier?
De ces choses qui te font te détester
Ce monde dans lequel tu traîne tes souvenirs
N'a pour toi aucun avenir
Mais tu sais que tout ceci sera éternel
Comme cette flamme qui te rends si irréel
Tu sais depuis toujours que tu souffre
C'est pour ça que tout ce que tu entreprends finis au fonds du gouffre
Et tu ne fais rien pour changer ça
Car même si tu te bats rien de changera
Alors tu te laisse couler dans ton univers
Qui s'effondre de jour en jour devant ces yeux que tu gardes ouvert.
Et tu ne fais rien pour changer ça
Car même si tu te bats rien de changera
Alors tu te laisse couler dans ton univers
Qui s'effondre de jour en jour devant ces yeux que tu gardes ouvert.