arcenciel51
Nouveau poète
Afin de profiter pleinement du sens de ce poème, je vous invite à lire avant « Ma possession, Mon obsession »
SA POSSESSION, SON OBSESSION…
Je lui ai tout donné,
Sans rien demander,
Ma vie, mon amour,
Soumission chaque jour.
Obsédée par mon désir de lui plaire,
Je ne pouvais que me taire,
« A quoi bon lutter »
Me suis laissée conter…
SA POSSESSION, SON OBSESSION…
Ce fût le début de ma lente agonie…
Le nombre de mes amis,
Qui tel le sable du temps,
Commençait à s’égrener au vent.
SA POSSESSION, SON OBSESSION …
Jolie cage dorée,
Plus le droit de m’amuser,
Flicage permanent,
Rentrer à l’heure tout le temps
Plus le droit de parler,
Ni de se mettre en beauté,
Adieu ma spontanéité,
Bonjour sa méchanceté,
SA POSSESSION, SON OBSESSION…
Désir de me posséder corps et âmes,
Plus le droit de penser, c’est le drame.
Impossible d’exister,
Devant tant de cruauté.
Je ne vois plus que son reflet noir,
Dans le tain du miroir,
Sa suspicion permanente,
On glisse sur la mauvaise pente.
SA POSSESSION, SON OBSESSION …
Avant de disjoncter,
Je devais tout arrêter.
Il m’a fallu ardemment lutter,
Pour regagner ma liberté
Mais je dois vous le dire,
Non sans réel plaisir,
Que ce calvaire est terminé
la sérénité enfin retrouvée !
Je ne serais plus sa possession
Mais resterais son obsession
SA POSSESSION, SON OBSESSION…
Je lui ai tout donné,
Sans rien demander,
Ma vie, mon amour,
Soumission chaque jour.
Obsédée par mon désir de lui plaire,
Je ne pouvais que me taire,
« A quoi bon lutter »
Me suis laissée conter…
SA POSSESSION, SON OBSESSION…
Ce fût le début de ma lente agonie…
Le nombre de mes amis,
Qui tel le sable du temps,
Commençait à s’égrener au vent.
SA POSSESSION, SON OBSESSION …
Jolie cage dorée,
Plus le droit de m’amuser,
Flicage permanent,
Rentrer à l’heure tout le temps
Plus le droit de parler,
Ni de se mettre en beauté,
Adieu ma spontanéité,
Bonjour sa méchanceté,
SA POSSESSION, SON OBSESSION…
Désir de me posséder corps et âmes,
Plus le droit de penser, c’est le drame.
Impossible d’exister,
Devant tant de cruauté.
Je ne vois plus que son reflet noir,
Dans le tain du miroir,
Sa suspicion permanente,
On glisse sur la mauvaise pente.
SA POSSESSION, SON OBSESSION …
Avant de disjoncter,
Je devais tout arrêter.
Il m’a fallu ardemment lutter,
Pour regagner ma liberté
Mais je dois vous le dire,
Non sans réel plaisir,
Que ce calvaire est terminé
la sérénité enfin retrouvée !
Je ne serais plus sa possession
Mais resterais son obsession