moren13
Nouveau poète
Elle était transite de peur
Qu'elle se recroquevila
Sur la balustrade de ferveur
Qu'elle me regarda
je lui disait : "ne t'inquiète pas"
Mais elle refusa de m'écouter
Elle préférer fixer ses bras
Quand elle longa ses poignets
Et qu'elle se l'est coupa
Avec la lame de rasoir
Que son père entreposa
Dans sa belle armoire
Son sang coulait de ses mains
Qui effleura mon corps
Je m'éloigna en prenant le train
En la laissant là, ivre morte
Un homme passait par là
Une cigarette a la main
Vit la belle étendue comme ca
Il criait "Au turbin !"
Une femme est morte
Devant lui
Il la mit bien conforte
Entreposée sans bruit
On entendit juste l'essouflement
De l'homme qui sauva
La jeune femme de trente ans
Qui n'avait aucun coeur qui bat.
Qu'elle se recroquevila
Sur la balustrade de ferveur
Qu'elle me regarda
je lui disait : "ne t'inquiète pas"
Mais elle refusa de m'écouter
Elle préférer fixer ses bras
Quand elle longa ses poignets
Et qu'elle se l'est coupa
Avec la lame de rasoir
Que son père entreposa
Dans sa belle armoire
Son sang coulait de ses mains
Qui effleura mon corps
Je m'éloigna en prenant le train
En la laissant là, ivre morte
Un homme passait par là
Une cigarette a la main
Vit la belle étendue comme ca
Il criait "Au turbin !"
Une femme est morte
Devant lui
Il la mit bien conforte
Entreposée sans bruit
On entendit juste l'essouflement
De l'homme qui sauva
La jeune femme de trente ans
Qui n'avait aucun coeur qui bat.