PoemePassion67
Nouveau poète
Une larme coule sur ma joue
Une de plus, une de moin me direz-vous ?
Comme une lame, elle ouvre ma chaire
Et sur ma joue s'étale mon sang claire
Cette larme tel un ouragan
Enportant avec elle mes joies d'entans
Dans cette goutte, je me suis noyée
Une mort, tiste, pour avoir voulue aimer
Dans mon coeur cette bléssur imense
C'est un bien grand gouffre quand on y pense
Tout de noir il est tapisser
Il sagit de mon coeur balaffrer...
Dans mon verre, je regarde l'avenir
Des pillules et de l'alccol quoi de pires ?
Et pourtans, je le sais je dois les boires
Pour que ma vie s'arrête en ce soir
Ma vie inutile j'y met fin
Avalans consiente les cachers un par un
Les noyant tous dans le Rhum
Un bien triste mal, a cause de cette homme
Je repensse a vous ma famille que j'aime
Comprendrez vous ce geste de ma part
Même si je ne vous inspire plus que de la haine
Je vous écrit a tous ce mot : "Aurevoir"
Vien l'heure de mon dérnier souffles
Bien au chaud, dans mon duvet qui m'enmitouffle
Je laisse mon corps, sur ce petit lit
Je vais mourrir mais pourtans je sourit...
J'attend encore impatiente la mort
Et devans ma porte tu t'affole encore
Tu frappe de plus en plus fort
Comme ce que tu fesait sur mon corps...
J'ai les yeux cernées de noire,
C'était peut-être la raison de mon départ
Car j'ai le corps imprimer par tes coups
Mais je me suis tais malgrés tout
Maintenan vas t-en il et trop tard
C'est toi qui ma poussée a le faire
Ne me retiens plus car je part
Mon corps redeviendras poussiére...
(Angélique)
Une de plus, une de moin me direz-vous ?
Comme une lame, elle ouvre ma chaire
Et sur ma joue s'étale mon sang claire
Cette larme tel un ouragan
Enportant avec elle mes joies d'entans
Dans cette goutte, je me suis noyée
Une mort, tiste, pour avoir voulue aimer
Dans mon coeur cette bléssur imense
C'est un bien grand gouffre quand on y pense
Tout de noir il est tapisser
Il sagit de mon coeur balaffrer...
Dans mon verre, je regarde l'avenir
Des pillules et de l'alccol quoi de pires ?
Et pourtans, je le sais je dois les boires
Pour que ma vie s'arrête en ce soir
Ma vie inutile j'y met fin
Avalans consiente les cachers un par un
Les noyant tous dans le Rhum
Un bien triste mal, a cause de cette homme
Je repensse a vous ma famille que j'aime
Comprendrez vous ce geste de ma part
Même si je ne vous inspire plus que de la haine
Je vous écrit a tous ce mot : "Aurevoir"
Vien l'heure de mon dérnier souffles
Bien au chaud, dans mon duvet qui m'enmitouffle
Je laisse mon corps, sur ce petit lit
Je vais mourrir mais pourtans je sourit...
J'attend encore impatiente la mort
Et devans ma porte tu t'affole encore
Tu frappe de plus en plus fort
Comme ce que tu fesait sur mon corps...
J'ai les yeux cernées de noire,
C'était peut-être la raison de mon départ
Car j'ai le corps imprimer par tes coups
Mais je me suis tais malgrés tout
Maintenan vas t-en il et trop tard
C'est toi qui ma poussée a le faire
Ne me retiens plus car je part
Mon corps redeviendras poussiére...
(Angélique)