butterfly97201
Nouveau poète
Comme j’aimerai lui dire en simplicité que je serai toujours là pour l’épauler,
Lui déclarer sans peines, sans difficultés, que mon cœur bat au rythme de sa voix,
Lorsque l’on s’échange des mots, mais aussi des… maux, démontrer le verbe aimer,
En actes et preuves, agir et prouver, oui car le dire serait trop peu, pas assez, mal calculé…
Et là, cette peur qui me ronge à l’intérieur.
Le perdre serait l’une de mes plus grandes frayeurs.
Croire au destin est une chose, mais oser l’affronter est une autre réalité,
Attendre serait un défi, mais en parler aujourd’hui serait-ce une utopie ? Une folie ? Une tragédie ?
Mon âme voudrai tant l’avouer, mais mon corps reste planté, sacré enveloppe corporelle qui ne fait que subir et esprit du corps libre mais sans phonie
N’aurai-je pas assez de courage ? Suis-je si lâche ?
Peut-être est-ce ma raison qui gagne mon cœur impuissant et sous pression, le battement de trop toujours aussi puissant sur les sens, le battement d’aile de mon être spirituel,
C’est une ouverture de mon organe sentimental qui n’attends que son arrivée triomphale !
Parce que l’orchestre est prêt à l’accueillir pour jouer cette mélodie d’amour à l’infini, où le romantisme perpétuel serait au rendez-vous et la sensualité du pas dansant en musique, et charmant instant quand la valse se fait caresse contre peau.
Mais en ce moment précis, j’étouffe le cri au plus profond de mes entrailles, je tue ainsi le moi qui me tiraille pour une déclaration, en silence j’écris donc puisque je ne peux autrement l’exprimer
Lui déclarer sans peines, sans difficultés, que mon cœur bat au rythme de sa voix,
Lorsque l’on s’échange des mots, mais aussi des… maux, démontrer le verbe aimer,
En actes et preuves, agir et prouver, oui car le dire serait trop peu, pas assez, mal calculé…
Et là, cette peur qui me ronge à l’intérieur.
Le perdre serait l’une de mes plus grandes frayeurs.
Croire au destin est une chose, mais oser l’affronter est une autre réalité,
Attendre serait un défi, mais en parler aujourd’hui serait-ce une utopie ? Une folie ? Une tragédie ?
Mon âme voudrai tant l’avouer, mais mon corps reste planté, sacré enveloppe corporelle qui ne fait que subir et esprit du corps libre mais sans phonie
N’aurai-je pas assez de courage ? Suis-je si lâche ?
Peut-être est-ce ma raison qui gagne mon cœur impuissant et sous pression, le battement de trop toujours aussi puissant sur les sens, le battement d’aile de mon être spirituel,
C’est une ouverture de mon organe sentimental qui n’attends que son arrivée triomphale !
Parce que l’orchestre est prêt à l’accueillir pour jouer cette mélodie d’amour à l’infini, où le romantisme perpétuel serait au rendez-vous et la sensualité du pas dansant en musique, et charmant instant quand la valse se fait caresse contre peau.
Mais en ce moment précis, j’étouffe le cri au plus profond de mes entrailles, je tue ainsi le moi qui me tiraille pour une déclaration, en silence j’écris donc puisque je ne peux autrement l’exprimer