troubadour
Maître Poète
Séchez vos larmes.
Séchez vos larmes, ne pleurez point mon départ,
Toute mort n'est qu'un chemin fait de rempart,
Entre deux vies qui se prolongent et s'opposent,
Mon souffle, l'obole de l'éternelle rose,
Mon corps un écrin où mon âme se repose,
Animé par les souvenirs, qui l'arrosent.
Mes parents chéris, trop tristes par mon absence,
Inattendue, contrairement à ma naissance.
Ils me voyaient bien grande avec alliance,
Un beau mari, des petits, une ambiance.
Des voyages, des embrassades à la gare,
Des Klaxons, des cris de joie et de la fanfare.
Une mort, bien douce étant bien vieille,
Sans maladie, ayant bien ri la veille.
Entourée de mes enfants et les petits,
Je le ferai signe d'adieu, tous à moi blottis.
Mes amies, nos discussions en chemin de l'école,
Nos blagues, nos rêves, qu'on coupe et recolle.
Mes maîtresses qui sculptaient nos esprits avec adresse,
Nous ouvraient les yeux, nous ôtant la paresse.
Elles étaient très contentes de nos notes,
Nous disais:"seul le savoir vous ouvre ses portes".
Elles nous encourageaient, pardonnant nos fautes,
Elles secouaient maternellement ceux qui trottent.
Vous me manquez tous, gardez moi dans vos cœurs et mémoires,
Je ne suis point triste, je suis sûre et garde espoir,
Que tout à l'heure, je vais tous vous revoir,
Aimez vous les uns les autres et pensez au moratoire.
Safa.
Séchez vos larmes, ne pleurez point mon départ,
Toute mort n'est qu'un chemin fait de rempart,
Entre deux vies qui se prolongent et s'opposent,
Mon souffle, l'obole de l'éternelle rose,
Mon corps un écrin où mon âme se repose,
Animé par les souvenirs, qui l'arrosent.
Mes parents chéris, trop tristes par mon absence,
Inattendue, contrairement à ma naissance.
Ils me voyaient bien grande avec alliance,
Un beau mari, des petits, une ambiance.
Des voyages, des embrassades à la gare,
Des Klaxons, des cris de joie et de la fanfare.
Une mort, bien douce étant bien vieille,
Sans maladie, ayant bien ri la veille.
Entourée de mes enfants et les petits,
Je le ferai signe d'adieu, tous à moi blottis.
Mes amies, nos discussions en chemin de l'école,
Nos blagues, nos rêves, qu'on coupe et recolle.
Mes maîtresses qui sculptaient nos esprits avec adresse,
Nous ouvraient les yeux, nous ôtant la paresse.
Elles étaient très contentes de nos notes,
Nous disais:"seul le savoir vous ouvre ses portes".
Elles nous encourageaient, pardonnant nos fautes,
Elles secouaient maternellement ceux qui trottent.
Vous me manquez tous, gardez moi dans vos cœurs et mémoires,
Je ne suis point triste, je suis sûre et garde espoir,
Que tout à l'heure, je vais tous vous revoir,
Aimez vous les uns les autres et pensez au moratoire.
Safa.
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