lawrascasa
Nouveau poète
Assise sur le parapet, au-dessus du ruisseau. Vieux quartier, vieilles pierres. Parfois le tumulte agaçant des scooters et des voitures.
Il efface presque la musique discrète qu’un musicien de rue parvient à tirer de sa guitare.
Petite ritournelle aux intonations andalouses, portée à mes oreilles par la brise qui souffle et joue le long de l’eau.
Je ne sais pas où elle va. Sûrement pas jusqu’à chez toi. Et pourtant…
Alors que ton visage semblait disparaître peu à peu, voilà qu’elle le porte derrières mes paupières et arrache un sourire doux à mon cœur et à mon corps.
Instant de pleine quiétude qui me laisse débarrassée des parasites placés là par la distance et le temps.
Mais pour combien de temps encore ?
Et suffiront-ils, ces moments, pour préserver ton image ?
Et si le temps et la distance n’effaçaient rien ?
Et s’ils faisaient justement se révéler que ce ruisseau qui va de moi à toi a décidé de remonter son lit ?
Serons nous capables de le laisser aller et venir ?
Il efface presque la musique discrète qu’un musicien de rue parvient à tirer de sa guitare.
Petite ritournelle aux intonations andalouses, portée à mes oreilles par la brise qui souffle et joue le long de l’eau.
Je ne sais pas où elle va. Sûrement pas jusqu’à chez toi. Et pourtant…
Alors que ton visage semblait disparaître peu à peu, voilà qu’elle le porte derrières mes paupières et arrache un sourire doux à mon cœur et à mon corps.
Instant de pleine quiétude qui me laisse débarrassée des parasites placés là par la distance et le temps.
Mais pour combien de temps encore ?
Et suffiront-ils, ces moments, pour préserver ton image ?
Et si le temps et la distance n’effaçaient rien ?
Et s’ils faisaient justement se révéler que ce ruisseau qui va de moi à toi a décidé de remonter son lit ?
Serons nous capables de le laisser aller et venir ?