Fysco
Maître Poète
Les lumières de la ville
S’effacent très discrètement.
Je fonce à bien plus de mille.
Plaisanterie, évidemment.
Quand je regarde l’aiguille
Le compteur n'est que à cent
Mais je fais comme l’anguille
Sur la route peinte en blanc.
La nuit pâle s’entortille
Devant mes phares perçants.
La lune se déshabille
De ses nuages gênants.
Je lorgne les bas résille,
En maintenant le volant,
De cette bien jolie fille
Aux yeux dorés pétillants.
Puis elle se démaquille
Pour s'endormir doucement.
Alors la route scintille
Au rythme des zébras blancs.
Pour elle je m’écarquille
Je reste si vigilant.
Et le trajet se distille
Le moteur seul ronronnant.
Alors le soleil mordille
Tout l’horizon maintenant,
Réveille la jolie fille
En ange resplendissant.
Les lumières de la ville
S’effacent très discrètement.
S’effacent très discrètement.
Je fonce à bien plus de mille.
Plaisanterie, évidemment.
Quand je regarde l’aiguille
Le compteur n'est que à cent
Mais je fais comme l’anguille
Sur la route peinte en blanc.
La nuit pâle s’entortille
Devant mes phares perçants.
La lune se déshabille
De ses nuages gênants.
Je lorgne les bas résille,
En maintenant le volant,
De cette bien jolie fille
Aux yeux dorés pétillants.
Puis elle se démaquille
Pour s'endormir doucement.
Alors la route scintille
Au rythme des zébras blancs.
Pour elle je m’écarquille
Je reste si vigilant.
Et le trajet se distille
Le moteur seul ronronnant.
Alors le soleil mordille
Tout l’horizon maintenant,
Réveille la jolie fille
En ange resplendissant.
Les lumières de la ville
S’effacent très discrètement.
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