La vie commence par la joie, l'insouciance, pleine d'espoir, pleine de reves. Puis un jour, on se reveille et on se retrouve dans la vie reelle. "Quelle realite"
On grandit, nos yeux s'ouvrent et la realite nous surprend. En fait, c'est comme la roulette russe. A chaqu'un son devoir de vivre avec son destin, la joie, la naissance, les rires, les danses et les reunions familiales. Tout est si fragile, on essaye de faire du mieux qu'on peut pour conserver et preserver cette ambiance si precieuse. Puis, malheuresement, le mal (malheur) arrive sans frapper et s'infiltre et devaste petit a petit le bonheur qu'on a tout fait pour preserver. La mort, la maladie et plus rien... Les masques tombent, tout degringole, tu n'as plus de force, plus d'envie, plus de gout a rien.
Le desespoir est la, bien la. Par ce temps, tu ne peux que t'en prendre a toi meme. Plus de force pour te battre pour vivre, on survit. Le temps passe et on attend. (Quoi ?) Je ne sais pas, je ne sais plus. Moral casse, physique foutu, que reste-il... ? On vit au jour le jour, on essaye de trouver (une bequille) Les vrais amis ont ete emportes par ce sale virus qu'est le cancer, les maladies qui viennent de nul part (Orpheline). Donc les bequilles sont placebo, ce qui me reste, ce sont que des materialistes et des individualistes.
J'etais assez jeune, une phrase de Patrick Sebastien m'a frappee qui un jour avait dit ; "Que le monde est bizarre, certains te trouvent allonges par terre, tu te retiens avec une main, mais meme cette main, il la feront tomber."
Je m'arrete la car j'espere seulement un bon avenir pour les jeunes, qu'ils restent souriants jusqu'a la fin de leur vie et les gens qui ont un grand coeur, et je sais qu'il en reste encore, heureusement...
On grandit, nos yeux s'ouvrent et la realite nous surprend. En fait, c'est comme la roulette russe. A chaqu'un son devoir de vivre avec son destin, la joie, la naissance, les rires, les danses et les reunions familiales. Tout est si fragile, on essaye de faire du mieux qu'on peut pour conserver et preserver cette ambiance si precieuse. Puis, malheuresement, le mal (malheur) arrive sans frapper et s'infiltre et devaste petit a petit le bonheur qu'on a tout fait pour preserver. La mort, la maladie et plus rien... Les masques tombent, tout degringole, tu n'as plus de force, plus d'envie, plus de gout a rien.
Le desespoir est la, bien la. Par ce temps, tu ne peux que t'en prendre a toi meme. Plus de force pour te battre pour vivre, on survit. Le temps passe et on attend. (Quoi ?) Je ne sais pas, je ne sais plus. Moral casse, physique foutu, que reste-il... ? On vit au jour le jour, on essaye de trouver (une bequille) Les vrais amis ont ete emportes par ce sale virus qu'est le cancer, les maladies qui viennent de nul part (Orpheline). Donc les bequilles sont placebo, ce qui me reste, ce sont que des materialistes et des individualistes.
J'etais assez jeune, une phrase de Patrick Sebastien m'a frappee qui un jour avait dit ; "Que le monde est bizarre, certains te trouvent allonges par terre, tu te retiens avec une main, mais meme cette main, il la feront tomber."
Je m'arrete la car j'espere seulement un bon avenir pour les jeunes, qu'ils restent souriants jusqu'a la fin de leur vie et les gens qui ont un grand coeur, et je sais qu'il en reste encore, heureusement...