Pour l’instant, je me nourris d’oubli.
Dans son ombre, mes pensées s’entrechoquent,
Pointant vers un seul but.
Les mots et les concepts prolifèrent
Telle une interminable procession de fourmis.
Pour l’instant, je fais le point.
Passé, présent et futur entrent en collision,
Comme le fracas d'un gong brisant l'illusion.
Je gomme le passé, brûle le présent,
Empoisonne le futur qui n’est que chaos.
À grands coups de marteau, je défonce cet astre qui détient les secrets de ma propre histoire.
Pour l’instant, j’analyse et scrute le décor.
Mon esprit affamé cherche l’accord parfait pour magnifier la douleur et glorifier le sang.
Pour l’instant, je me nourris d’une rage sourde.
Mes veines sont un gouffre, une brûlante faille,
Prête à tout immoler sur le champ de bataille.
Que le sang gicle et qu’éclate la douleur.
Pour l’instant, je contrôle la bête en sursis
Qui rêve d'exil
Pour déchiqueter un rival invisible,
Ou de s’éteindre sous ses coups.
Peu importe le verdict, il sera salvateur.
Que gicle le sang et explose la douleur.
Pas d’ivresse, pas d’effervescence, des poings ensanglantés contre l’étagère des non-dits.
Spectatrice de ce maelström d’émotions, j’en deviens aujourd’hui son œil.
Que le sang gicle et qu'éclate la douleur.
La cascade a cessé de se déverser,
Son fleuve est devenu ruisseau,
Et le lac d'illusions s'est tari.
Maintenant, mes narines exhalent leur vapeur,
Ma gueule acérée bave de vengeance,
Prête à étancher sa soif sur le premier audacieux.
Car ils savaient tous
Mais pour l’instant, je retiens cette bête.
Elle tourne en rond dans sa cage sombre et vide.
Dans son ombre, mes pensées s’entrechoquent,
Pointant vers un seul but.
Les mots et les concepts prolifèrent
Telle une interminable procession de fourmis.
Pour l’instant, je fais le point.
Passé, présent et futur entrent en collision,
Comme le fracas d'un gong brisant l'illusion.
Je gomme le passé, brûle le présent,
Empoisonne le futur qui n’est que chaos.
À grands coups de marteau, je défonce cet astre qui détient les secrets de ma propre histoire.
Pour l’instant, j’analyse et scrute le décor.
Mon esprit affamé cherche l’accord parfait pour magnifier la douleur et glorifier le sang.
Pour l’instant, je me nourris d’une rage sourde.
Mes veines sont un gouffre, une brûlante faille,
Prête à tout immoler sur le champ de bataille.
Que le sang gicle et qu’éclate la douleur.
Pour l’instant, je contrôle la bête en sursis
Qui rêve d'exil
Pour déchiqueter un rival invisible,
Ou de s’éteindre sous ses coups.
Peu importe le verdict, il sera salvateur.
Que gicle le sang et explose la douleur.
Pas d’ivresse, pas d’effervescence, des poings ensanglantés contre l’étagère des non-dits.
Spectatrice de ce maelström d’émotions, j’en deviens aujourd’hui son œil.
Que le sang gicle et qu'éclate la douleur.
La cascade a cessé de se déverser,
Son fleuve est devenu ruisseau,
Et le lac d'illusions s'est tari.
Maintenant, mes narines exhalent leur vapeur,
Ma gueule acérée bave de vengeance,
Prête à étancher sa soif sur le premier audacieux.
Car ils savaient tous
Mais pour l’instant, je retiens cette bête.
Elle tourne en rond dans sa cage sombre et vide.