laurent59495
Maître Poète
Sur les couleurs enflammées
Du paysage des sables,
Je déposerai l’âme d’une rose
Sur les feuillages de la vie,
Cette union parfumée des essences,
Laissant les cendres étoilé scintiller
Sur la corolle des lèvres,
Éteignant toutes les souffrances.
Je briserai les agonies glacées
Sur les lèvres de l’été,
Imaginant des anges de douceur,
Semant les vœux sur le bleu des cieux.
Remplissant la coupe des sanglots,
Pour les mélanger le bonheur à chacune des larmes,
Avant le vent distiller, d'effacer les blessures,
Loin des éternités damnées.
Sur l’enchantement divin du charme,
Je verrai jaillir les épures douces et soyeuses des corps,
Sur les accords libres des saints,
Donnant la vie à l’amour.
Sur les vallées voilées des brumes,
Déposant la rosée des mots
Sur la soie des reins,
Abreuvant l'âme.
Loin des chimères abandonnaient,
Des yeux passionnés errant sur les édifices,
Je parsèmerai les notes colorées
Des roses scintillant au soleil,
Dessinant le contour des lèvres sur les lèvres,
Offrant aux regards, des yeux, des mains
Sur des saveurs délicates de la vie,
J’inonderai les partitions des corps de la voix .
Déposant les paroles enflammées
Dans la lueur des yeux,
Je dériverai sur l’encre affamé des joyaux,
Inventant les nuits sur la délicatesse des prières,
Où l’ambre des yeux prend forme
Noyant la lueur du crépuscule dans l'aube du jour,
Couvrant les horizons sur le calice des doigts,
Je découvrirai les lignes d’une poésie,
Celle d'un corps
Où s’abandonnent les mots
Sur la lisère des lignes,
Errant sur vagues du temps,
Des rêves qui se façonnes.
L.Deléglise
Du paysage des sables,
Je déposerai l’âme d’une rose
Sur les feuillages de la vie,
Cette union parfumée des essences,
Laissant les cendres étoilé scintiller
Sur la corolle des lèvres,
Éteignant toutes les souffrances.
Je briserai les agonies glacées
Sur les lèvres de l’été,
Imaginant des anges de douceur,
Semant les vœux sur le bleu des cieux.
Remplissant la coupe des sanglots,
Pour les mélanger le bonheur à chacune des larmes,
Avant le vent distiller, d'effacer les blessures,
Loin des éternités damnées.
Sur l’enchantement divin du charme,
Je verrai jaillir les épures douces et soyeuses des corps,
Sur les accords libres des saints,
Donnant la vie à l’amour.
Sur les vallées voilées des brumes,
Déposant la rosée des mots
Sur la soie des reins,
Abreuvant l'âme.
Loin des chimères abandonnaient,
Des yeux passionnés errant sur les édifices,
Je parsèmerai les notes colorées
Des roses scintillant au soleil,
Dessinant le contour des lèvres sur les lèvres,
Offrant aux regards, des yeux, des mains
Sur des saveurs délicates de la vie,
J’inonderai les partitions des corps de la voix .
Déposant les paroles enflammées
Dans la lueur des yeux,
Je dériverai sur l’encre affamé des joyaux,
Inventant les nuits sur la délicatesse des prières,
Où l’ambre des yeux prend forme
Noyant la lueur du crépuscule dans l'aube du jour,
Couvrant les horizons sur le calice des doigts,
Je découvrirai les lignes d’une poésie,
Celle d'un corps
Où s’abandonnent les mots
Sur la lisère des lignes,
Errant sur vagues du temps,
Des rêves qui se façonnes.
L.Deléglise