janu
Maître Poète
Je n’ai jamais appris à me laisser aller
A vivre le présent oubliant le passé
Instants de pur bonheur mais passent des images
Comment les effacer ces fugaces arrimages
Au long cours de la vie, amours joies et douleurs
Du rose, du bleu, du noir, changement de couleurs
En ravalant les mots ceux qu’on n’ose pas dire
Tout en cachant ces maux qui peuvent vous détruire
Face au Destin cruel mur d’interrogations
Replié sur soi même un peu comme en prison
Et comme en ces lieux pas une échappatoire
S’appuyer sur autrui échec le plus notoire
On compte ses amis, que sont-ils devenus ?
Ils ont assez à faire avec leurs propres histoires
Doutes et lamentations, les vôtres sont dérisoires
Se charger d’un fardeau ils n’y sont pas tenus
Pourquoi des soirs d’amour dans toute leur splendeur
Ne peuvent perdurer finissant en rancœurs
Final d’apocalypse, un lourd sanglot s’y brise
Et la tristesse alors s’avance en robe grise
L’orgueil nous fait lutter sans accorder pardon
A l’autre ou à soi même, on reste furibond
Quand nos muscles blessés se nouent comme des cordes
Pourquoi se refuser à la miséricorde
Sans pouvoir arrêter le défilé des jours
Ce sont pourtant les mêmes et on en fait le tour
Ils sont flots d’harmonie ou bien blessures à l’âme
Notre être est transcendé ou se tord dans les flammes !
Jan
A vivre le présent oubliant le passé
Instants de pur bonheur mais passent des images
Comment les effacer ces fugaces arrimages
Au long cours de la vie, amours joies et douleurs
Du rose, du bleu, du noir, changement de couleurs
En ravalant les mots ceux qu’on n’ose pas dire
Tout en cachant ces maux qui peuvent vous détruire
Face au Destin cruel mur d’interrogations
Replié sur soi même un peu comme en prison
Et comme en ces lieux pas une échappatoire
S’appuyer sur autrui échec le plus notoire
On compte ses amis, que sont-ils devenus ?
Ils ont assez à faire avec leurs propres histoires
Doutes et lamentations, les vôtres sont dérisoires
Se charger d’un fardeau ils n’y sont pas tenus
Pourquoi des soirs d’amour dans toute leur splendeur
Ne peuvent perdurer finissant en rancœurs
Final d’apocalypse, un lourd sanglot s’y brise
Et la tristesse alors s’avance en robe grise
L’orgueil nous fait lutter sans accorder pardon
A l’autre ou à soi même, on reste furibond
Quand nos muscles blessés se nouent comme des cordes
Pourquoi se refuser à la miséricorde
Sans pouvoir arrêter le défilé des jours
Ce sont pourtant les mêmes et on en fait le tour
Ils sont flots d’harmonie ou bien blessures à l’âme
Notre être est transcendé ou se tord dans les flammes !
Jan