lilasys
Maître Poète
Rompre les maux silencieux
Connaissez-vous cette douleur vicieuse
Celle mêlé d’horreur de nuits sans fond
L’angoisse qui vous fait devenir pieuse
Face à la croix dont le poids est de saison
L’obscurité qui n’éclaircit jamais le paysage
A travers les branches des arbres endormis
Le calme profond d’une cour d’école sage
Là où on se surprend à ne plus mordre la vie
Plus la torture et âpre douloureuse et familière
Le sens des maux abuse de pas dans le bruit
On épouse le silence porté en boutonnière
Haïssant le rideau feutré de mensonges ; infamies
Un matin où les paupières sont de flammes
Aveuglées de ce voile surnommé brouille art
Aucun soleil ne cuivre plus le fond de l’âme
Les glaciers se marient aux faire-part
Un prénom tant aimé poser sur le bout des lèvres
Celui que l’on s’interdit de prononcer par orgueil
Il tourmente l’esprit à vous donner la fièvre
Valse dans le sommeil éternel d’un cercueil
Et puis, le vent, la pluie fouette la stèle
Où on peut y lire les noms taillés dans l’oubli
Là où reposent les dépouilles détachées des ailes
De ces anges qui caressent la joue de l’insoumis ….
LILASYS
Connaissez-vous cette douleur vicieuse
Celle mêlé d’horreur de nuits sans fond
L’angoisse qui vous fait devenir pieuse
Face à la croix dont le poids est de saison
L’obscurité qui n’éclaircit jamais le paysage
A travers les branches des arbres endormis
Le calme profond d’une cour d’école sage
Là où on se surprend à ne plus mordre la vie
Plus la torture et âpre douloureuse et familière
Le sens des maux abuse de pas dans le bruit
On épouse le silence porté en boutonnière
Haïssant le rideau feutré de mensonges ; infamies
Un matin où les paupières sont de flammes
Aveuglées de ce voile surnommé brouille art
Aucun soleil ne cuivre plus le fond de l’âme
Les glaciers se marient aux faire-part
Un prénom tant aimé poser sur le bout des lèvres
Celui que l’on s’interdit de prononcer par orgueil
Il tourmente l’esprit à vous donner la fièvre
Valse dans le sommeil éternel d’un cercueil
Et puis, le vent, la pluie fouette la stèle
Où on peut y lire les noms taillés dans l’oubli
Là où reposent les dépouilles détachées des ailes
De ces anges qui caressent la joue de l’insoumis ….
LILASYS




