fabien
Poète libéré
Je me suis vu troublé, voir même desemparé,
Quand j ai vu de mes yeux, cet air malicieu,
Ton sourire éternel, m'a fait statue de sel,
Je me suis vu lépreu! Oui je t'en fait l'aveu.
Et pourtant l'on me vois, dans tes bras chaque fois,
Que par inadvertance, on oublie toute prudence,
Que m'importe la Loi, est elle de bon aloi?
Mon amour est ma lance, que tu m'aimes est ma chance!
Je me sais forcené, s'il me faut le prouver,
En témoigne mon épée, encore ensanglantée!
Comme a chacun son art, aujourd'hui j'assassine,
Quand on me prend à part, c'est que j'aiguise ma mine.
Sur du papier velin, les puissants ne sont rien,
Ils tentent, mais en vain, de détruire nos liens!
Quand j ai vu de mes yeux, cet air malicieu,
Ton sourire éternel, m'a fait statue de sel,
Je me suis vu lépreu! Oui je t'en fait l'aveu.
Et pourtant l'on me vois, dans tes bras chaque fois,
Que par inadvertance, on oublie toute prudence,
Que m'importe la Loi, est elle de bon aloi?
Mon amour est ma lance, que tu m'aimes est ma chance!
Je me sais forcené, s'il me faut le prouver,
En témoigne mon épée, encore ensanglantée!
Comme a chacun son art, aujourd'hui j'assassine,
Quand on me prend à part, c'est que j'aiguise ma mine.
Sur du papier velin, les puissants ne sont rien,
Ils tentent, mais en vain, de détruire nos liens!
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