VikThor
Maître Poète
Hier
Et les hommes tombèrent
pour un dieu, une idole
ils se firent la guerre
sans autre protocole.
Sous les cieux noirs de cendres
la terre était de sang
que les eaux, pour répandre,
charriaient de leurs courants.
Et les dieux, dépassés,
se firent silencieux
sur ces atrocités
mettant le monde en feu.
Aujourd'hui
Ça fait déjà longtemps
que la guerre a cessé
faute de combattants
qui se sont massacrés.
Le dernier champignon
les a tous irradiés
il n'est plus de nations
très peu d'Humanité.
Sur la terre brûlée
rouillent fleurs de ciment
aux épines d'acier
et pétales de sang.
Les arbres pétrifiés
tendent vers le ciel noir
leurs branches décharnées,
prière ou désespoir.
La rivière tarie
n'est plus qu'un fin sillon
que pressé je franchis
pour chérir ma passion.
Car au bout du chemin
il est toi, mon aimée
l'astre de ce destin
qui aurait pu changer.
Ceux des Terres d'en Haut
auxquels tu appartiens
voudraient me faire la peau
comme un simple lapin.
Ma famille non plus
ne te désire pas
les tiens sont tous exclus
sur les Terres d'en Bas.
Mais nous deux, on s'en moque
on veut juste s'aimer
ce pays qui suffoque
on va s'en évader.
Retrouver le ciel bleu
le soleil, les forets
les oiseaux merveilleux
bref quand c'était la paix.
Par la lame acérée
qui vient de nous unir
nos sangs vont se mêler
dans un dernier soupir.
à Juliette...
Vik
Et les hommes tombèrent
pour un dieu, une idole
ils se firent la guerre
sans autre protocole.
Sous les cieux noirs de cendres
la terre était de sang
que les eaux, pour répandre,
charriaient de leurs courants.
Et les dieux, dépassés,
se firent silencieux
sur ces atrocités
mettant le monde en feu.
Aujourd'hui
Ça fait déjà longtemps
que la guerre a cessé
faute de combattants
qui se sont massacrés.
Le dernier champignon
les a tous irradiés
il n'est plus de nations
très peu d'Humanité.
Sur la terre brûlée
rouillent fleurs de ciment
aux épines d'acier
et pétales de sang.
Les arbres pétrifiés
tendent vers le ciel noir
leurs branches décharnées,
prière ou désespoir.
La rivière tarie
n'est plus qu'un fin sillon
que pressé je franchis
pour chérir ma passion.
Car au bout du chemin
il est toi, mon aimée
l'astre de ce destin
qui aurait pu changer.
Ceux des Terres d'en Haut
auxquels tu appartiens
voudraient me faire la peau
comme un simple lapin.
Ma famille non plus
ne te désire pas
les tiens sont tous exclus
sur les Terres d'en Bas.
Mais nous deux, on s'en moque
on veut juste s'aimer
ce pays qui suffoque
on va s'en évader.
Retrouver le ciel bleu
le soleil, les forets
les oiseaux merveilleux
bref quand c'était la paix.
Par la lame acérée
qui vient de nous unir
nos sangs vont se mêler
dans un dernier soupir.
à Juliette...
Vik