maeve
Nouveau poète
Me voila, l’air bien sot et bien bête,
Au bas de ton balcon ma chère Juliette.
Levant les yeux aux étoiles, vers le ciel,
J’aperçois de ton sourire, le doux miel.
Mais avant d’au 7eme ciel grimper,
Il me faut, d’abord, cette échelle escalader.
Te voilà mon aimé, toi mon amant chéri
Je t’attends, viens à moi , emprunte cet échelon
Attention ne glisse pas, tu aurais l’air bien con
Les quatre fers en l’air sur ce gazon maudit.
De tes lèvres je quémande un suave baiser
Mais quand même pas au prix d’une hanche luxée…
Me hisser, certes, mais je l’avoue sans détour,
A toi mon Ange, mon bel Amour,
Quitte à ternir mon prestige,
Je souffre d’un mal qui a nom vertige.
Dés qu’il me faut quelque échelon gravir,
De suite, me vient l’envie de vomir.
Moi qui rêve de tes bras et d’une tendre passion
Voilà donc mon aimé pris d’étourdissement
Accompagné en plus de régurgitation
Où est il donc passé mon si fringant Don Juan.?
Dans tes bras je veux bien m’évanouir, me lover
Mais quand même pas au prix d’un amant dégorgé…
Et pourtant, cela ne serait encore rien,
Si la peur ne me prenait aux reins.
Il m’est difficile dans les airs de m’élever,
Sans que ne me vienne l’envie d’uriner
Il serait peu glorieux que mon escalade,
Se termine en ruisselante cascade.
Je crois bien Roméo que nous n’irons plus loin
Dans cet amour fougueux pourtant plein de promesses
Car ce qui boue en moi et aux creux de mes reins
Semble loin mon ami de tes pales faiblesses
Si notre histoire un jour se voit un épilogue
Vas peut être avant tout voir un bon urologue…..
Un instant encore mon Amour , mon Aimée,
A notre étreinte, je ne veux renoncer.
Vers toi, déjà une partie de moi se dresse,
Il serait dommage de manquer la messe.
Tant pis, Laissons choir le preux chevalier,
Ventre à terre, j’accours et je prends l’escalier....
DUO MARC / MELU......version 1..................Lol.........
Au bas de ton balcon ma chère Juliette.
Levant les yeux aux étoiles, vers le ciel,
J’aperçois de ton sourire, le doux miel.
Mais avant d’au 7eme ciel grimper,
Il me faut, d’abord, cette échelle escalader.
Te voilà mon aimé, toi mon amant chéri
Je t’attends, viens à moi , emprunte cet échelon
Attention ne glisse pas, tu aurais l’air bien con
Les quatre fers en l’air sur ce gazon maudit.
De tes lèvres je quémande un suave baiser
Mais quand même pas au prix d’une hanche luxée…
Me hisser, certes, mais je l’avoue sans détour,
A toi mon Ange, mon bel Amour,
Quitte à ternir mon prestige,
Je souffre d’un mal qui a nom vertige.
Dés qu’il me faut quelque échelon gravir,
De suite, me vient l’envie de vomir.
Moi qui rêve de tes bras et d’une tendre passion
Voilà donc mon aimé pris d’étourdissement
Accompagné en plus de régurgitation
Où est il donc passé mon si fringant Don Juan.?
Dans tes bras je veux bien m’évanouir, me lover
Mais quand même pas au prix d’un amant dégorgé…
Et pourtant, cela ne serait encore rien,
Si la peur ne me prenait aux reins.
Il m’est difficile dans les airs de m’élever,
Sans que ne me vienne l’envie d’uriner
Il serait peu glorieux que mon escalade,
Se termine en ruisselante cascade.
Je crois bien Roméo que nous n’irons plus loin
Dans cet amour fougueux pourtant plein de promesses
Car ce qui boue en moi et aux creux de mes reins
Semble loin mon ami de tes pales faiblesses
Si notre histoire un jour se voit un épilogue
Vas peut être avant tout voir un bon urologue…..
Un instant encore mon Amour , mon Aimée,
A notre étreinte, je ne veux renoncer.
Vers toi, déjà une partie de moi se dresse,
Il serait dommage de manquer la messe.
Tant pis, Laissons choir le preux chevalier,
Ventre à terre, j’accours et je prends l’escalier....
DUO MARC / MELU......version 1..................Lol.........