Leo Rafale
modération
Rivière en nerve
Mes lèvres et mes paumes ont requis le continent de ta Grâce
A trois si nous tentions la disgrâce
Ce soir, mon âme,
allongée, nue, sur ta couche,
j’ai découvert ta chair
Cette soirée infâme
Sous cette dernière douche
Ta peau toujours trop claire
cachée
sous les plis de ta robe de lin,
et je t’ai possédée,
Damnées
Dans ses draps de satin un câlin
J'ai déjà le prix accrédité
alors que retentissaient
derrière ta porte,
les strophes de l’hiver,
Tant que tu gémissait
quand je te porte
surtout à l'envers
la caravelle du Désir
s’est emparée de moi,
j’ai soulevé les tercets de l’ombre,
Mes fantasmes en sbires
se sont acculés en toi
Je te soulève en nombre
mes lèvres et mes paumes
ont requis
le continent de ta Grâce,
mes pommes dans tes lèvres
d'un désir si exquis
ce sentiment qui t'embrasse
j’ai déployé
les étendards de tes seins fiers et lourds
qui somnolaient,
J'ai arrosé
Les vigiles de tes seins de velours
qui s'exclamaient
mes baisers,
farouches,
les ont réveillés,
Mon mortier
d'escarmouche
ta enlisé
puis,
ma langue, curieuse,
est descendue au centre de ton corps,
Jouis
dans une étreinte furieuse
Ta fantaisie dans un dernier accord
et
a entrouvert les lys de ton clitoris
que j’ai titillé des heures durant
Guet
toujours d’affût dans ta fleur de lys
me dirigeant assailli un autre charmant
tandis que
deux de mes doigts
ont pénétré les cierges de ton vagin
Un cri de queue
qui dans une autre voie
Ton martelé d'un trop dur engin
jusqu’
l’
isthme de ta matrice,
Animatrice
de mes vices
j'explose ce calice
jusqu’
à
ce que tes gémissements impudiques
Imprudente
Amante
au ciel tu deviens démente
réveillent
la
clarté du désir,
Éveillant
Surtout
Le désir de mon gland
jusqu’à
ce
que jaillissent les fontaines de ta cyprine
Déjà
en retard
déjà ailleurs je te sublime de ma pine
dont
nous partageons
chacun de ses grains.
Don
je te fais surtout de mes grains
ailleurs toujours d'entre tes reins
Tu reposes, maintenant,
alanguie,
contre l’urne de mes hanches,
Je dispose comme un amant
quand tu jouis
du nectar des mes glands
avant de connaître à nouveau,
demain à l’aurore,
les hymnes de la Jouissance féminine si pure et si belle !
Sans dire un mots
La main du porc
entre les cuisses de ses jouvencelles
Sophie Rivière
Leo
Mes lèvres et mes paumes ont requis le continent de ta Grâce
A trois si nous tentions la disgrâce
Ce soir, mon âme,
allongée, nue, sur ta couche,
j’ai découvert ta chair
Cette soirée infâme
Sous cette dernière douche
Ta peau toujours trop claire
cachée
sous les plis de ta robe de lin,
et je t’ai possédée,
Damnées
Dans ses draps de satin un câlin
J'ai déjà le prix accrédité
alors que retentissaient
derrière ta porte,
les strophes de l’hiver,
Tant que tu gémissait
quand je te porte
surtout à l'envers
la caravelle du Désir
s’est emparée de moi,
j’ai soulevé les tercets de l’ombre,
Mes fantasmes en sbires
se sont acculés en toi
Je te soulève en nombre
mes lèvres et mes paumes
ont requis
le continent de ta Grâce,
mes pommes dans tes lèvres
d'un désir si exquis
ce sentiment qui t'embrasse
j’ai déployé
les étendards de tes seins fiers et lourds
qui somnolaient,
J'ai arrosé
Les vigiles de tes seins de velours
qui s'exclamaient
mes baisers,
farouches,
les ont réveillés,
Mon mortier
d'escarmouche
ta enlisé
puis,
ma langue, curieuse,
est descendue au centre de ton corps,
Jouis
dans une étreinte furieuse
Ta fantaisie dans un dernier accord
et
a entrouvert les lys de ton clitoris
que j’ai titillé des heures durant
Guet
toujours d’affût dans ta fleur de lys
me dirigeant assailli un autre charmant
tandis que
deux de mes doigts
ont pénétré les cierges de ton vagin
Un cri de queue
qui dans une autre voie
Ton martelé d'un trop dur engin
jusqu’
l’
isthme de ta matrice,
Animatrice
de mes vices
j'explose ce calice
jusqu’
à
ce que tes gémissements impudiques
Imprudente
Amante
au ciel tu deviens démente
réveillent
la
clarté du désir,
Éveillant
Surtout
Le désir de mon gland
jusqu’à
ce
que jaillissent les fontaines de ta cyprine
Déjà
en retard
déjà ailleurs je te sublime de ma pine
dont
nous partageons
chacun de ses grains.
Don
je te fais surtout de mes grains
ailleurs toujours d'entre tes reins
Tu reposes, maintenant,
alanguie,
contre l’urne de mes hanches,
Je dispose comme un amant
quand tu jouis
du nectar des mes glands
avant de connaître à nouveau,
demain à l’aurore,
les hymnes de la Jouissance féminine si pure et si belle !
Sans dire un mots
La main du porc
entre les cuisses de ses jouvencelles
Sophie Rivière
Leo
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