tieram
Maître Poète

Rivage
Rivage
Au bout du crépuscule une lueur s’éteint
Ou bien n’est-ce que l’aube effleurant le silence,
Un océan de vague offre un temps l’excellence
Sous l’été chaleureux en couleur de l’étain.
Mais voici le poète oubliant son latin,
Laissant croire au rivage en faible vigilance,
Sur la plage néglige un souffle en somnolence,
Que son âme soumet dans l’espoir du matin.
Le ciel reste amoureux d’une étoile vermeille
Éblouissant l’image en son aura merveille
Et la vague se meurt aux abords de ses maux.
Doucement refoulant la blancheur d’une écume
Mais jamais ne se lasse le parfum d’une brume,
D’une brise couvrant les teintes des émaux.
Maria-Dolores