Cain
Nouveau poète
Café, tabac, charme vénusien
Fière et sereine, assise prés de moi
Les yeux exhalent ses rêves stoiciens
En ses lévres, en ses bras,tous y croit
Et l'autre à ma droite, toujours un peu gauche
Agitée, la voix grave, le silence est victime
Me jete des regards, les mains dans les poches
A ses blagues j'affiche des sourires rarissimes
Et moi dont le coeur oscille de bonheur
Entouré de ces braves, je ris
Fidel au gamin que je suis
Enivrés par le vin de nos âmes réunies
Ou nos corps s'installent, le plaisir suit
De ses lumières joviales, un nimbe surgit
Fière et sereine, assise prés de moi
Les yeux exhalent ses rêves stoiciens
En ses lévres, en ses bras,tous y croit
Et l'autre à ma droite, toujours un peu gauche
Agitée, la voix grave, le silence est victime
Me jete des regards, les mains dans les poches
A ses blagues j'affiche des sourires rarissimes
Et moi dont le coeur oscille de bonheur
Entouré de ces braves, je ris
Fidel au gamin que je suis
Enivrés par le vin de nos âmes réunies
Ou nos corps s'installent, le plaisir suit
De ses lumières joviales, un nimbe surgit