kriikri
Nouveau poète
Je semble heureux, je vis, ris,
Pourtant au fond j’hurle, je cris.
Douleur de mon âme meurtrie.
Quelqu’un perçoit-il cette agonie,
Où je suis enfoui ?
Coulez belles invisibles.
Eaux souillées tant nuisibles,
Arrêtées par des yeux impassibles.
Sur des joues trop sensibles,
C’est impossible !
Je m’en rends compte, je suis mort !
Je suis épuisé de ce sort !
Les malheurs prisonniers, d’mon corps,
Désormais plus de Pandore.
Mon nouveau trésor ?
J’ai goûté au paradis.
Dans un monde horrible,
J’erre jusqu’à l’aurore.