sofialine
Nouveau poète
Les mots, les paroles ne me soulagent plus
je me sens comme enfui dans l'ombre, dans l'oublie
Seule à combattre ses jours qui me semblent nus
Où le soleil n'apparaît que dans la nuit
A force, mes larmes m'accompagne
A ce qui fait ma vie
Me suivent me consolent et avec moi fuient
Fuie ce monde qui apparemment me rejette
Me coupe les ailes et m'arrête
J essai de me délivrer de ces chaînes
qui me brûlent et me coupent les veines
Mais en vin, je suis toujours condamné
dans mon coin et personne a blâmé
je me sens comme enfui dans l'ombre, dans l'oublie
Seule à combattre ses jours qui me semblent nus
Où le soleil n'apparaît que dans la nuit
A force, mes larmes m'accompagne
A ce qui fait ma vie
Me suivent me consolent et avec moi fuient
Fuie ce monde qui apparemment me rejette
Me coupe les ailes et m'arrête
J essai de me délivrer de ces chaînes
qui me brûlent et me coupent les veines
Mais en vin, je suis toujours condamné
dans mon coin et personne a blâmé