Portax
Poète libéré
Au matin de presque midi
Je me lève de mon lit
Et je réalise que c’est l’après-midi
Alors donc, une matinée finie
Premier pas d’une demi-journée
Sous un beau soleil d’été
Vu de ma fenêtre fermée
Par encore une journée ensoleillée
Après m’être levé
Chose habituelle de la vie
J’allume la télé
Et je pris
J’éteins et je sors
De l’intérieur, je vois l’extérieur
Donc rien à faire dehors
Et il n’est pas encore une heure
Je me balade dans la ville
Sous le soleil qui me grille
Comme excité par une fille
Je m’arrête, une heure pile
Je m’en doutais
Que tout était fermé
Continuant à me balader
Et je sombrais
Rien, il n’y avait rien
Même pas un chien
Ou un chat, qu’importe
Je suis devant ma porte
Cinq minutes plus tard
Qu’ai-je fait aujourd’hui
Par tous les têtards
Quel ennui
J’allais me coucher
Sur mon lit non fait
Et je m’endormais
Pour enfin rêver
Rien à faire d’un dimanche
Et rien à faire
Si je gâche une journée
De ma vie, comme une planche
Flottant sur la mer
Risquant de se briser par les rochers
Je me lève de mon lit
Et je réalise que c’est l’après-midi
Alors donc, une matinée finie
Premier pas d’une demi-journée
Sous un beau soleil d’été
Vu de ma fenêtre fermée
Par encore une journée ensoleillée
Après m’être levé
Chose habituelle de la vie
J’allume la télé
Et je pris
J’éteins et je sors
De l’intérieur, je vois l’extérieur
Donc rien à faire dehors
Et il n’est pas encore une heure
Je me balade dans la ville
Sous le soleil qui me grille
Comme excité par une fille
Je m’arrête, une heure pile
Je m’en doutais
Que tout était fermé
Continuant à me balader
Et je sombrais
Rien, il n’y avait rien
Même pas un chien
Ou un chat, qu’importe
Je suis devant ma porte
Cinq minutes plus tard
Qu’ai-je fait aujourd’hui
Par tous les têtards
Quel ennui
J’allais me coucher
Sur mon lit non fait
Et je m’endormais
Pour enfin rêver
Rien à faire d’un dimanche
Et rien à faire
Si je gâche une journée
De ma vie, comme une planche
Flottant sur la mer
Risquant de se briser par les rochers