OoYumioO
Nouveau poète
Plongés dans l'obscurité,
Nous éclairent seulement la leur,
De vos yeux envahient par la peur,
C'est moi qui contrôle désormais,
Avouez que c'est ce que vous vouliez,
Que c'est ma mort que vous attendiez,
Votre rêve devant vos yeux va se réaliser,
Papa, maman, Maintenant vous saurez,
Que ses enfants ils ne faut pas les manipuler,
Et encore moins les insulter,
Vous m'aviez bien entendu,
La derniere fois quand je vous ai prévenu,
Ile ne fallait pas rigoler,
Une fois mes paroles prononcées,
Maintenant c'est vous qui tremblez,
Et moi qui ne cesse de rigoler,
Le couteau entre mes mains,
Le bout de la lame entre mes seins,
Vous tentez de vous approchez,
Pour m'en empecher,
Je vous ordonne de reculer,
Et fais glisser la lame laissant mon sang s'échapper,
Vous pleurz et me suppliez d'arreter,
Je plante alors la lame à proximité de mon coeur,
Je lui épargne la souffrance de la vie et tente de le faire crever,
1 fois, 2 fois, 3 fois, 10 fois,ce n'est jamais assez,
La douleur j'ai besoin de l'apprécier,
Le sang giclant de la plaie j'ai besoin de l'admirer,
Si vous voyez vos visages terrifiés,
J'ai presque envie de rigoler,
Je n'ai plus de forces et m'écroule à terre,
Vous vous rapprochez,
Et je hurle, je hurle de vous éloigner,
Je reprend le couteau et dans ma main le sert,
Je le balance au dessus de mon visage,
Celui d'une jeune enfant sage,
Qui malgrès tout,
Aujourd'hui est a bout,
Vous criez, pleurez, et me dites que vous m'aimez,
Cela n'a aucun effet sur moi,
Je rapproche le couteau entre mes yeux,
Et repousse mes cheveux,
A la fois,
Je le plante d'une extrême violence,
Et soudain noir et silence...
(Ce texte est totalement imaginé et n'est pas tiré de la réalité, je ne suis pas une suicidaire, c'est juste mon inspiration quand j'ai les nerfs..)
Nous éclairent seulement la leur,
De vos yeux envahient par la peur,
C'est moi qui contrôle désormais,
Avouez que c'est ce que vous vouliez,
Que c'est ma mort que vous attendiez,
Votre rêve devant vos yeux va se réaliser,
Papa, maman, Maintenant vous saurez,
Que ses enfants ils ne faut pas les manipuler,
Et encore moins les insulter,
Vous m'aviez bien entendu,
La derniere fois quand je vous ai prévenu,
Ile ne fallait pas rigoler,
Une fois mes paroles prononcées,
Maintenant c'est vous qui tremblez,
Et moi qui ne cesse de rigoler,
Le couteau entre mes mains,
Le bout de la lame entre mes seins,
Vous tentez de vous approchez,
Pour m'en empecher,
Je vous ordonne de reculer,
Et fais glisser la lame laissant mon sang s'échapper,
Vous pleurz et me suppliez d'arreter,
Je plante alors la lame à proximité de mon coeur,
Je lui épargne la souffrance de la vie et tente de le faire crever,
1 fois, 2 fois, 3 fois, 10 fois,ce n'est jamais assez,
La douleur j'ai besoin de l'apprécier,
Le sang giclant de la plaie j'ai besoin de l'admirer,
Si vous voyez vos visages terrifiés,
J'ai presque envie de rigoler,
Je n'ai plus de forces et m'écroule à terre,
Vous vous rapprochez,
Et je hurle, je hurle de vous éloigner,
Je reprend le couteau et dans ma main le sert,
Je le balance au dessus de mon visage,
Celui d'une jeune enfant sage,
Qui malgrès tout,
Aujourd'hui est a bout,
Vous criez, pleurez, et me dites que vous m'aimez,
Cela n'a aucun effet sur moi,
Je rapproche le couteau entre mes yeux,
Et repousse mes cheveux,
A la fois,
Je le plante d'une extrême violence,
Et soudain noir et silence...
(Ce texte est totalement imaginé et n'est pas tiré de la réalité, je ne suis pas une suicidaire, c'est juste mon inspiration quand j'ai les nerfs..)