Vaury
Nouveau poète
Ta musique mon amour ô oui la tienne
Me revient subitement en mémoire.
J'étais partie en terre sienne
Mais dis-moi donc pourquoi toi ?
J 'entends toujours dans mon cœur vertueux
Cette rengaine. Celle-là de notre enfance.
C'était gravé dans le gramophone dispendieux.
Dis chéri pourquoi ainsi tu me hantes !
Dans ce vieux manoir qui fut nôtre,
D'où j y ai laissé. D'où je veux y revenir.
Et je voudrais que tu saches que l'ombre,
Souvent mon amour peut ressembler à l'avenir.
Moi je suis née en Septembre, fut l'automne ;
Toi en juillet où fleurissent les feuilles d' été
Et chantent les fleurs dans le trinôme,
Qui était maintenant, plus aucun doute rayé.
L'histoire mon amour tu la connais et faites.
De roses à peine éclosent dont je suis moi
Et lorsqu'il faudra que cette fois je te fasse fête,
Alors Milord souvenez-vous devant vous j'étais pantois.
Je reviens de grande terre vous dire : ô que j'aime
Cette musique de ce temps ; ce temps là.
Lorsque j'étais blottie dans vos bras sans haine.
Souvenez ? Cela danse, danse sous le magnolia.
Ta musique mon amour ô oui la tienne
Me revient subitement en mémoire.
J'étais partie en terre sienne!
Mais dis-moi donc pourquoi toi ?
Me revoilà. T'offrir cette musique d'antan ;
Do ré mi fa sol et l'argenterie qui sonne.
Dans ce vieux gramophone ; chenapan
Où l'été dictaphone dans l'électrophone.
Allez-viens Milord je t'emmène prendre le vent.
Et que demain fasse que sous pluie ou soleil,
Peu nous importe ; la vie est belle dans ce roman.
Le tien le mien, celui que nous avons écrit hier.
Me revient subitement en mémoire.
J'étais partie en terre sienne
Mais dis-moi donc pourquoi toi ?
J 'entends toujours dans mon cœur vertueux
Cette rengaine. Celle-là de notre enfance.
C'était gravé dans le gramophone dispendieux.
Dis chéri pourquoi ainsi tu me hantes !
Dans ce vieux manoir qui fut nôtre,
D'où j y ai laissé. D'où je veux y revenir.
Et je voudrais que tu saches que l'ombre,
Souvent mon amour peut ressembler à l'avenir.
Moi je suis née en Septembre, fut l'automne ;
Toi en juillet où fleurissent les feuilles d' été
Et chantent les fleurs dans le trinôme,
Qui était maintenant, plus aucun doute rayé.
L'histoire mon amour tu la connais et faites.
De roses à peine éclosent dont je suis moi
Et lorsqu'il faudra que cette fois je te fasse fête,
Alors Milord souvenez-vous devant vous j'étais pantois.
Je reviens de grande terre vous dire : ô que j'aime
Cette musique de ce temps ; ce temps là.
Lorsque j'étais blottie dans vos bras sans haine.
Souvenez ? Cela danse, danse sous le magnolia.
Ta musique mon amour ô oui la tienne
Me revient subitement en mémoire.
J'étais partie en terre sienne!
Mais dis-moi donc pourquoi toi ?
Me revoilà. T'offrir cette musique d'antan ;
Do ré mi fa sol et l'argenterie qui sonne.
Dans ce vieux gramophone ; chenapan
Où l'été dictaphone dans l'électrophone.
Allez-viens Milord je t'emmène prendre le vent.
Et que demain fasse que sous pluie ou soleil,
Peu nous importe ; la vie est belle dans ce roman.
Le tien le mien, celui que nous avons écrit hier.