janu
Maître Poète
Quand un baiser velours je pourrai te donner
Quand sur ma dentition on ne pourra médire
Mon complexe oublié, je pourrai te sourire
Et serrer contre moi ton corps abandonné
Les arbres dépouillés, l’automne terminé
Sur l’hiver qui arrive il n’y a rien à dire
Car l’année précédente on a connu bien pire
Claustrés chacun chez soi et sans se promener
Marcher main dans la main, retrouver ce plaisir
Le désir à nouveau nous fera tressaillir
Plus rien ne comptera que cette heure divine
Et dans l’intimité de ta chambre à coucher
Plus encore oublié ce regret qui me mine :
Ne pouvoir te donner qu’un bonheur incomplet
Jan
Quand sur ma dentition on ne pourra médire
Mon complexe oublié, je pourrai te sourire
Et serrer contre moi ton corps abandonné
Les arbres dépouillés, l’automne terminé
Sur l’hiver qui arrive il n’y a rien à dire
Car l’année précédente on a connu bien pire
Claustrés chacun chez soi et sans se promener
Marcher main dans la main, retrouver ce plaisir
Le désir à nouveau nous fera tressaillir
Plus rien ne comptera que cette heure divine
Et dans l’intimité de ta chambre à coucher
Plus encore oublié ce regret qui me mine :
Ne pouvoir te donner qu’un bonheur incomplet
Jan