Voilà qui n’est pas chose facile en ces termes maladroits
Mais aujourd’hui dans ma vie il y a de la place pour toi.
Pas celle qui aurait dus te revenir, en d’autre temps, de droit
Mais une que je puis offrir de temps à autre pour venir dans tes bras.
Je ne veux pas perdre le noyau familial si chèrement acquis
Ni mettre en l’air l’existence de ma fille chérie.
J’ai pour elle tout l’amour qu’il reste dans ce cœur flétris
De sentiments qui m’ont été arrachés tout au long de ma vie.
Je sais que cette situation est des plus mal aisée
Et que je demande beaucoup à ma muse retrouvée.
Pourtant, je ne dois pas condamner, ce que mon cœur tente d’écarter,
La pureté fragile et naïve, de l’amour premier.
Car même si nos gestes n’ont pas froissés la bienséance amicale
Nos regards eux ont bien transcendés notre instinct animal.
L’appréhension d’être raillé, dans mon cas, a freiné mon ardeur,
Et la crainte d’être repoussé, s’est transformé en peur.
J’aurai voulu pouvoir faire plus que de te cajoler ... ;
Te serrer contre moi sans pouvoir t’embrasser,
C’est faire voler un oiseau en le laissant attaché.
C’est faire souffrir nos cœurs, déjà bien amochés.
Nous savons intimement que nos âmes vibrent ensemble,
Que l’un contre l’autre nos cœurs et nos corps tremblent.
Cette rage intime, faucheuse d’une étrange moisson,
Engrange la récolte de nos sens gorgés de passion.
J’en appelle à toi, ( son prénom), que tu sois ange ou démon
Toi qui détiens encore un trésor sincère et profond,
Cacheras-tu cet interdit, en aval en amont ?
Ou tueras-tu cet élan, avant d’en dire plus long ?
Mais aujourd’hui dans ma vie il y a de la place pour toi.
Pas celle qui aurait dus te revenir, en d’autre temps, de droit
Mais une que je puis offrir de temps à autre pour venir dans tes bras.
Je ne veux pas perdre le noyau familial si chèrement acquis
Ni mettre en l’air l’existence de ma fille chérie.
J’ai pour elle tout l’amour qu’il reste dans ce cœur flétris
De sentiments qui m’ont été arrachés tout au long de ma vie.
Je sais que cette situation est des plus mal aisée
Et que je demande beaucoup à ma muse retrouvée.
Pourtant, je ne dois pas condamner, ce que mon cœur tente d’écarter,
La pureté fragile et naïve, de l’amour premier.
Car même si nos gestes n’ont pas froissés la bienséance amicale
Nos regards eux ont bien transcendés notre instinct animal.
L’appréhension d’être raillé, dans mon cas, a freiné mon ardeur,
Et la crainte d’être repoussé, s’est transformé en peur.
J’aurai voulu pouvoir faire plus que de te cajoler ... ;
Te serrer contre moi sans pouvoir t’embrasser,
C’est faire voler un oiseau en le laissant attaché.
C’est faire souffrir nos cœurs, déjà bien amochés.
Nous savons intimement que nos âmes vibrent ensemble,
Que l’un contre l’autre nos cœurs et nos corps tremblent.
Cette rage intime, faucheuse d’une étrange moisson,
Engrange la récolte de nos sens gorgés de passion.
J’en appelle à toi, ( son prénom), que tu sois ange ou démon
Toi qui détiens encore un trésor sincère et profond,
Cacheras-tu cet interdit, en aval en amont ?
Ou tueras-tu cet élan, avant d’en dire plus long ?