OLIVIERW
Maître Poète
Retraite monacale
Je me retrouve entre quatre murs
Et la porte se referme lourdement
La clé fait deux tours, plus un murmure
Le silence est pesant, effroyablement
La clarté du jour pénètre l’endroit
Le soleil filtre à travers les barreaux
De la fenêtre, ses rayons maladroits
Eclairent au sol de vieux carreaux
Je dépose sur la chaise mes effets
La pièce est composée de peu de mobilier
Un lit en bois, une table, un buffet
Ereinté du voyage, je retire mes souliers
J’ai choisi cette retraite monacale
Au sein même d’un monastère
Comme dans un port, j’y fais escale
Que m’importe si le lieu semble austère
Je quitte pour un temps le vacarme
Le tumulte du monde extérieur
J’ai besoin de retrouver le charme
La quiétude de mon moi intérieur !
Et la porte se referme lourdement
La clé fait deux tours, plus un murmure
Le silence est pesant, effroyablement
La clarté du jour pénètre l’endroit
Le soleil filtre à travers les barreaux
De la fenêtre, ses rayons maladroits
Eclairent au sol de vieux carreaux
Je dépose sur la chaise mes effets
La pièce est composée de peu de mobilier
Un lit en bois, une table, un buffet
Ereinté du voyage, je retire mes souliers
J’ai choisi cette retraite monacale
Au sein même d’un monastère
Comme dans un port, j’y fais escale
Que m’importe si le lieu semble austère
Je quitte pour un temps le vacarme
Le tumulte du monde extérieur
J’ai besoin de retrouver le charme
La quiétude de mon moi intérieur !