poupaite
Poète libéré
Reste calme, mon cœur, sois plus paisible.
Tu sollicitais le Crépuscule ; il descend ; le voici
Une aire sombre descend sur la cité,
Aux uns portant le bien-être, aux autres la mélancolie.
Pendant que la profusion infâme,
Sous le fouet du Plaisir, cet exécutant sans pitié,
Va faucher des regrets dans la réjouissance perfide,
Ma souffrance, donne-moi main-forte ,je t’en prie
Loin de ces derniers.
Vois s’incliner les années disparues,
Sur les avancées du ciel, en habits usés
Surgir de nulle part des houles,
amertume le Repentir raillant
Le Soleil agonisant s'assoupir sous une nuit noire,
Et, comme un étendu suaire amorphe au levant,
Tu sollicitais le Crépuscule ; il descend ; le voici
Une aire sombre descend sur la cité,
Aux uns portant le bien-être, aux autres la mélancolie.
Pendant que la profusion infâme,
Sous le fouet du Plaisir, cet exécutant sans pitié,
Va faucher des regrets dans la réjouissance perfide,
Ma souffrance, donne-moi main-forte ,je t’en prie
Loin de ces derniers.
Vois s’incliner les années disparues,
Sur les avancées du ciel, en habits usés
Surgir de nulle part des houles,
amertume le Repentir raillant
Le Soleil agonisant s'assoupir sous une nuit noire,
Et, comme un étendu suaire amorphe au levant,