louange
Nouveau poète
Je suis le roi qui s’incline
Je suis le marchand de misère
Et tes yeux douceur opaline
Sont comme les yeux d’une mére
Je marche ici ton image toujours
Dans mes pupilles galope
Comme un soleil un tambour
Seul je vide toutes les échoppes
Et mon coeur qui se serre
Moi toujours j’ai trop bu
Sans toi, ouai j’suis d’équerre
Ma dégaine mon dos bossu
J’suis pas un roi je suis le ciel
Celui qui t’escorte que tu ne vois pas
Je suis la malice et le gout de miel
Toi t’es ma carte ma boussole mon compas
Ouai j’navigue comme un pirate
Un pirate qui cherche le trésor
Dans tes yeux comme de la ouate
J’me déchire dans les bar du port
Dans l’éternelle d’un mot toujours
Je prier et blasphéme tout les saints
Car moi l’amour toujours me rend sourd
Toujours j’reve d’un nauvrage entre tes seins
Je te promet de te faire l’amour toujours
Avec vigueur comme au dernier jour
Comme un amant toujours te faire la cour
La tête sous ta jupe comme un abat jour
Je t’aime tu vois à crever dans mes sanglots
Je m’évade dans la chaleur de mes rêves
Te voir devenir femme éclore le coquelicot
Et dans ton ventre nicher une féve
LouAnge
Je suis le marchand de misère
Et tes yeux douceur opaline
Sont comme les yeux d’une mére
Je marche ici ton image toujours
Dans mes pupilles galope
Comme un soleil un tambour
Seul je vide toutes les échoppes
Et mon coeur qui se serre
Moi toujours j’ai trop bu
Sans toi, ouai j’suis d’équerre
Ma dégaine mon dos bossu
J’suis pas un roi je suis le ciel
Celui qui t’escorte que tu ne vois pas
Je suis la malice et le gout de miel
Toi t’es ma carte ma boussole mon compas
Ouai j’navigue comme un pirate
Un pirate qui cherche le trésor
Dans tes yeux comme de la ouate
J’me déchire dans les bar du port
Dans l’éternelle d’un mot toujours
Je prier et blasphéme tout les saints
Car moi l’amour toujours me rend sourd
Toujours j’reve d’un nauvrage entre tes seins
Je te promet de te faire l’amour toujours
Avec vigueur comme au dernier jour
Comme un amant toujours te faire la cour
La tête sous ta jupe comme un abat jour
Je t’aime tu vois à crever dans mes sanglots
Je m’évade dans la chaleur de mes rêves
Te voir devenir femme éclore le coquelicot
Et dans ton ventre nicher une féve
LouAnge