Benj27
Nouveau poète
Aujourd'hui je t'écris pour ne plus être un lâche.
Avant que tu m'oublies je voudrais que tu saches
Que je t'aimais ma belle à en perdre les sens.
Tu étais la chandelle qui guidait ma conscience.
Tu ne fais pas partie des rencontres du jour
Que l'on serre dans son lit quand on manque d'amour.
Tu te fais désirer -c'est un trait de ton charme-
Mais à trop hésiter tu n'auras que des larmes.
J'en ai fini d'attendre que tu m'ouvres ton cœur;
Tu n'as pas su entendre mes appels de douleur.
Il m'est bien difficile de ne pas être amer,
Un garçon plus habile a capté tes yeux verts.
J'ai pu le deviner sans que tu ne l'avoues.
Je ne peux plus plier ou me mettre à genou:
J'abandonne aujourd'hui cet amour inutile.
Mon bonheur s'est enfui, il n'était que futile.
Je préfère en finir, rayer de ma mémoire
Ces tendres souvenirs, ces longs moments d'espoir
Ou je croyais renaître; un seul de tes sourires
Comblait de joie mon être assoiffé de désirs.
Entre tes bras le temps paraissait infini,
J'aurais vécu longtemps dans ce vrai paradis,
Sans penser à demain ou au qu'en dira-t'on,
Mais en bougeant ta main tu m'as semblé dire non.
Puis tu t'en es allée sans me dire au revoir.
Comment as-tu osé me laisser sans espoir?
Je me retrouve seul, abandonné, perdu.
Je porte en noir mon deuil: sans toi je ne vis plus...
Tu me parais si loin, je n'entends plus tes pas.
Je dois serrer les poings pour sangloter tout bas
En te voyant partir au pays des regrets.
Que n'ai-je pu m'enfuir quand je t'ai rencontrée ?
Car l'on meurt de chagrin sans la joie de trouver
Dans son lit, le matin, un être à qui confier
Ses problèmes, ses envies, et tous les cauchemars
Qui nous hantent, la nuit, quand on a le cafard.
La vie est ainsi faite: on n'en fait pas le tour
Sans subir de défaites pour rencontrer l'amour.
Las d'essayer des heures de te téléphoner,
Merci au répondeur qui fait bien son métier,
Je préfère te quitter sur ces mots, sans rancunes,
Te donner un dernier rendez-vous sur la lune...
La vie n'est pas parfaite, on le dira toujours,
Mais avant la retraite profitons des beaux jours...
Avant que tu m'oublies je voudrais que tu saches
Que je t'aimais ma belle à en perdre les sens.
Tu étais la chandelle qui guidait ma conscience.
Tu ne fais pas partie des rencontres du jour
Que l'on serre dans son lit quand on manque d'amour.
Tu te fais désirer -c'est un trait de ton charme-
Mais à trop hésiter tu n'auras que des larmes.
J'en ai fini d'attendre que tu m'ouvres ton cœur;
Tu n'as pas su entendre mes appels de douleur.
Il m'est bien difficile de ne pas être amer,
Un garçon plus habile a capté tes yeux verts.
J'ai pu le deviner sans que tu ne l'avoues.
Je ne peux plus plier ou me mettre à genou:
J'abandonne aujourd'hui cet amour inutile.
Mon bonheur s'est enfui, il n'était que futile.
Je préfère en finir, rayer de ma mémoire
Ces tendres souvenirs, ces longs moments d'espoir
Ou je croyais renaître; un seul de tes sourires
Comblait de joie mon être assoiffé de désirs.
Entre tes bras le temps paraissait infini,
J'aurais vécu longtemps dans ce vrai paradis,
Sans penser à demain ou au qu'en dira-t'on,
Mais en bougeant ta main tu m'as semblé dire non.
Puis tu t'en es allée sans me dire au revoir.
Comment as-tu osé me laisser sans espoir?
Je me retrouve seul, abandonné, perdu.
Je porte en noir mon deuil: sans toi je ne vis plus...
Tu me parais si loin, je n'entends plus tes pas.
Je dois serrer les poings pour sangloter tout bas
En te voyant partir au pays des regrets.
Que n'ai-je pu m'enfuir quand je t'ai rencontrée ?
Car l'on meurt de chagrin sans la joie de trouver
Dans son lit, le matin, un être à qui confier
Ses problèmes, ses envies, et tous les cauchemars
Qui nous hantent, la nuit, quand on a le cafard.
La vie est ainsi faite: on n'en fait pas le tour
Sans subir de défaites pour rencontrer l'amour.
Las d'essayer des heures de te téléphoner,
Merci au répondeur qui fait bien son métier,
Je préfère te quitter sur ces mots, sans rancunes,
Te donner un dernier rendez-vous sur la lune...
La vie n'est pas parfaite, on le dira toujours,
Mais avant la retraite profitons des beaux jours...
BenJ.
PS : Ceci est l'un de mes tous premiers poèmes. Mon premier véritable chagrin d'amour : j'avais 19 ans...