amapoesia
Nouveau poète
Rencontre Mayli Enamora-Epaminos
Mon crépuscule d’ âme, l’instant où je meurs,
Est aussi sombre et froid que je m’y attendais.
Mais du fond de ma nuit, j’entends une rumeur,
Une voix qui traverse le brouillard épais.
Une voix douce et chaude, grave et apaisante
Qui prononce mon nom, qui cherche mon esprit…
Qui est-il ? Comment a-t-il su ? Suis-je vivante ?
Ô, viens à mon secours, inconnu, je t’en prie !
Mon regard se confond avec celui de l’aigle
Voyageant dans le monde depuis des siècles.
Il se pose sur une créature allongée dans le noir
Perdant avec sa vie, tous ses espoirs.
Je chuchote son nom dans le silence de ses pensées.
En frôlant son âme toute son histoire m’est comptée.
Je voix le combat entre l’amour et la mort,
Et les blessures profondes de l’âme et du corps.
Je le sens près de moi, sa grande âme si forte
Plonge droit dans le vide où se trouvait la mienne.
Son esprit généreux m’enveloppe et me porte
Et me baigne de l’énergie qui est la sienne.
Je laisse ton corps fragile et n’emporte que ton esprit,
Le dépose sur l'Autel de mon royaume ensevelit.
Reçois par mon pouvoir la puissance de l’infini
Pour renaître dans ce monde, lève toi et revis.
Une vague d’oubli, merveilleuse et grisante
Capture ma raison, me laissant insouciante.
Je ne sens plus mon corps, berceau vide et perdu,
Mais sa voix m’appelle, je m’accroche, éperdue !
Je donne le souffle de vie à ton corps raffiné
En replaçant l’âme que j’avais arrachée.
Je te regarde, endormie, couverte par l’aurore,
Et doucement, revenir des contrées de la mort.
Avant d’ouvrir les yeux, je respire le monde
Et je sens son parfum, comme un musc apaisant.
Je m’éveille à la vie, reconstruite à présent,
Dans les bras de celui dont le pouvoir m’inonde.
D’une brise légère je m’évanouis dans la nuit,
Emportant avec moi tes mille agonies.
Je suis ton ange gardien, ton mage sombre,
Te protégeant chaque instant comme ton ombre.
Et moi, pleine et ardente d’énergie sauvage,
Je déploie mes ailes et m’envole, nuage,
Vers ma chère clairière où m’attendent sans doute
Mes sœurs de lumière après leur longue route.
Mon crépuscule d’ âme, l’instant où je meurs,
Est aussi sombre et froid que je m’y attendais.
Mais du fond de ma nuit, j’entends une rumeur,
Une voix qui traverse le brouillard épais.
Une voix douce et chaude, grave et apaisante
Qui prononce mon nom, qui cherche mon esprit…
Qui est-il ? Comment a-t-il su ? Suis-je vivante ?
Ô, viens à mon secours, inconnu, je t’en prie !
Mon regard se confond avec celui de l’aigle
Voyageant dans le monde depuis des siècles.
Il se pose sur une créature allongée dans le noir
Perdant avec sa vie, tous ses espoirs.
Je chuchote son nom dans le silence de ses pensées.
En frôlant son âme toute son histoire m’est comptée.
Je voix le combat entre l’amour et la mort,
Et les blessures profondes de l’âme et du corps.
Je le sens près de moi, sa grande âme si forte
Plonge droit dans le vide où se trouvait la mienne.
Son esprit généreux m’enveloppe et me porte
Et me baigne de l’énergie qui est la sienne.
Je laisse ton corps fragile et n’emporte que ton esprit,
Le dépose sur l'Autel de mon royaume ensevelit.
Reçois par mon pouvoir la puissance de l’infini
Pour renaître dans ce monde, lève toi et revis.
Une vague d’oubli, merveilleuse et grisante
Capture ma raison, me laissant insouciante.
Je ne sens plus mon corps, berceau vide et perdu,
Mais sa voix m’appelle, je m’accroche, éperdue !
Je donne le souffle de vie à ton corps raffiné
En replaçant l’âme que j’avais arrachée.
Je te regarde, endormie, couverte par l’aurore,
Et doucement, revenir des contrées de la mort.
Avant d’ouvrir les yeux, je respire le monde
Et je sens son parfum, comme un musc apaisant.
Je m’éveille à la vie, reconstruite à présent,
Dans les bras de celui dont le pouvoir m’inonde.
D’une brise légère je m’évanouis dans la nuit,
Emportant avec moi tes mille agonies.
Je suis ton ange gardien, ton mage sombre,
Te protégeant chaque instant comme ton ombre.
Et moi, pleine et ardente d’énergie sauvage,
Je déploie mes ailes et m’envole, nuage,
Vers ma chère clairière où m’attendent sans doute
Mes sœurs de lumière après leur longue route.