kziard
Poète libéré
Ton amour m’a envahi, sans me désarmer.
Il a transpercé chacune de mes frontières,
Franchi tous mes remparts, sans me coloniser,
J’accepte ses lois et récite ses prières.
J’adopte les mots comme d’autres coutumes
Je mets à nu mon âme et mon corps
J’apprends à aimer d’autres costumes
Que ceux du silence qui m’habillent encore.
Il a transpercé chacune de mes frontières,
Franchi tous mes remparts, sans me coloniser,
J’accepte ses lois et récite ses prières.
J’adopte les mots comme d’autres coutumes
Je mets à nu mon âme et mon corps
J’apprends à aimer d’autres costumes
Que ceux du silence qui m’habillent encore.