Filibustero
Nouveau poète
Rappelle-toi
Il pleuvait sur la plage ce jour-là
Et nous marchions heureux
Insouciants, amoureux
Sous la pluie
Rappelle- toi ces enfants
Qui jouaient sur la plage
Rappelle-toi ton enfant
qui dormait dans mon ventre
Et toi qui souriait
Alors je souriais de même
Et la vie était belle
Comme au creu de tes yeux
Rappelle-toi...
N'oublie-pas...
Et tu criais " Je t'aime "
a toutes les vagues du ciel
Et je criais de même
Pour que le vent nous protège
Toi et moi...
N'oublie-pas...
Et l'on voyait ces bateaux
Avec leur crocs acérés
Qui domptaient la mer
Qui déchiraient nos cris...
Un jour t'as pris ces bateaux
Pour aller au loin de moi
Au loin encore plus loin
Où je ne peux t'embrasser...
Je n'oublierais pas cette pluie
Qui tombait sur tes yeux
Et sur ton coeur amoureux
Putain quelle connerie la guerre !
Car ce n'est pas la même pluie
Qui tombe là-bas
C'est une pluie de feu
De haine, d'acier et de sang
Ce n'est même pas l'orage
Qui fait trembler les coeurs
Mais tout simplement la rage
Qui innonde la douceur...
Depuis ce jour
Je regarde la mer
Et je prie Dieu de me rendre
Ce que les hommes m'ont volé
Mais le vent ne ramène
Que les cris des enfants
Ceux qui meurent en silence
A l'autre bout de la mer...
Je n'oublierais jamais
Ta main dans la mienne
Car je sais que tu m'aimes
A l'autre bout de la mer...
Et si un jour tu rentres
viens me voir au bout du port
Tu verras ton enfant
Qui joue seul sur la plage...
Il pleuvait sur la plage ce jour-là
Et nous marchions heureux
Insouciants, amoureux
Sous la pluie
Rappelle- toi ces enfants
Qui jouaient sur la plage
Rappelle-toi ton enfant
qui dormait dans mon ventre
Et toi qui souriait
Alors je souriais de même
Et la vie était belle
Comme au creu de tes yeux
Rappelle-toi...
N'oublie-pas...
Et tu criais " Je t'aime "
a toutes les vagues du ciel
Et je criais de même
Pour que le vent nous protège
Toi et moi...
N'oublie-pas...
Et l'on voyait ces bateaux
Avec leur crocs acérés
Qui domptaient la mer
Qui déchiraient nos cris...
Un jour t'as pris ces bateaux
Pour aller au loin de moi
Au loin encore plus loin
Où je ne peux t'embrasser...
Je n'oublierais pas cette pluie
Qui tombait sur tes yeux
Et sur ton coeur amoureux
Putain quelle connerie la guerre !
Car ce n'est pas la même pluie
Qui tombe là-bas
C'est une pluie de feu
De haine, d'acier et de sang
Ce n'est même pas l'orage
Qui fait trembler les coeurs
Mais tout simplement la rage
Qui innonde la douceur...
Depuis ce jour
Je regarde la mer
Et je prie Dieu de me rendre
Ce que les hommes m'ont volé
Mais le vent ne ramène
Que les cris des enfants
Ceux qui meurent en silence
A l'autre bout de la mer...
Je n'oublierais jamais
Ta main dans la mienne
Car je sais que tu m'aimes
A l'autre bout de la mer...
Et si un jour tu rentres
viens me voir au bout du port
Tu verras ton enfant
Qui joue seul sur la plage...