Philooz
Nouveau poète
La nuit tiraille. Les ombres guettent. Sommeil.
De faibles pensées m'animent. Aimées. Gaieté.
Des sensations lointaines, violacées. Réveil.
Une sensation. Une âme. Ô combien tourmentée.
Quand les mots eux-mêmes forment les idées.
Quand les idées s'éveillent pour vous inciter
À écrire. Je ne peux jamais résister à la liberté
De vous livrer ici même, mes dernières pensées.
Cet écrit en vers est cependant inachevé :
Pour qui le donner ? À qui l'adresser ?
Je laisse le soin au temps de le porter
A celle qui, dans son cœur, sera réconfortée.
Je ne te connais pas, je ne t'ai jamais rencontrée.
Je t'offre mes pensées, livrées ici corps et âmes
À toi ma Muse, inexistante encore en réalité...
Puisse ces mots, à eux seuls, te rencontrer.
Peu importe ce que tu parais, ce que tu es
Aussi différente des autre puisses-tu avoir été
Délaissée, handicapée, esseulée. Permets,
Accepte... ce poème qui t'es dédiée.
À toi,
Relevée
J'ai traversé tout le désert;
J'ai déplacé toutes les montagnes;
J'ai soulevé toutes les pierres;
J'ai invoqué toutes les Mânes...
J'étais désespéré; je n'avais point trouvé...
Qui interroger ? Qui voir, qui écouter ?
A qui s'adresser, comment s'exprimer ?
Je me suis posé. Et j'ai cherché...
Là où personne n'avait osé regardé...
Là où personne ne voulait écouter...
Là où personne ne pouvait supporter...
Là où personne ne pensait exister...
Et je crois que je t'ai trouvée...
De partout on t'a rejeté.
Mais je ne sais pas qui tu es.
De nulle part on t'a accepté.
Qu'importe, pour moi, si tu ne vois pas.
La beauté, ici bas, n'est rien comparée
À ta volupté. Elle n'est que le trépas
De notre ignorance, face à ta perfection incarnée.
Qu'importe, pour moi, si tu n'entends pas.
Ce n'est pas à toi à écouter mes paroles
Mais moi à te les exprimer, te les dédier.
C'est à moi à t'aider au support de ton désarroi.
Qu'importe, pour moi, si tu ne parles pas.
Puisse nous être à tous donné la joie
D'entendre ton amour intérieur. Éons, joie,
Gaieté... Musicalité de ton être... Émoi.
Qu'importe, pour moi, si tu ne marches pas.
Les anges ne sont-ils pas, un jour, un instant,
Destinés à voler ? Tes chaînes, tu les briseras
Et tu t'envoleras, dans l'infinité évanescente...
Vois avec ton cœur. Ne le voile jamais.
Écoute avec ton âme. Ressent en toi la vérité.
Parle avec ton amour. Laisse-le s'exprimer.
Cours avec tes rêves. Ne les laisse jamais s'échapper.
Vive cet espoir qui éclaire ta clarté !
À bas cette affliction qui lancine ta vitalité !
Vive cette lumière qui inonde ta beauté !
À bas ces flammes qui brûlent à tes pieds !
Ne sois plus jamais seule.
N'attends plus jamais abandonnée.
Bats-toi, tel un séraphin déchaîné;
Car jamais je ne te délaisserai.
Pourquoi ne pas t'aimer ?
Comment ne pas t'encourager ?
Pourquoi ne pas te rencontrer ?
Comment ne pas te contempler ?
Pour toi, je foulerai la braise ardente !
Pour toi, j'affronterai cette obscurité languissante !
Pour toi, je porterai cette douleur brûlante !
Pour toi, je t'emmènerai, Étoile filante...
Mais, pourrai-je un jour te contempler ?
Aurai-je le privilège te rencontrer ?
Mais pourrai-je un jour t'encourager ?
Me sera-t-il, un jour, donné le droit de t'aimer ?
Vive la différence.
Vive l'existence.
Vis ton existence.
Vis ta différence.
Et qu'importe ce qui nous sépare...
Au diable ces frontières...
Traversons ce vide épars...
Et engageons l'éternité entière.
De faibles pensées m'animent. Aimées. Gaieté.
Des sensations lointaines, violacées. Réveil.
Une sensation. Une âme. Ô combien tourmentée.
Quand les mots eux-mêmes forment les idées.
Quand les idées s'éveillent pour vous inciter
À écrire. Je ne peux jamais résister à la liberté
De vous livrer ici même, mes dernières pensées.
Cet écrit en vers est cependant inachevé :
Pour qui le donner ? À qui l'adresser ?
Je laisse le soin au temps de le porter
A celle qui, dans son cœur, sera réconfortée.
Je ne te connais pas, je ne t'ai jamais rencontrée.
Je t'offre mes pensées, livrées ici corps et âmes
À toi ma Muse, inexistante encore en réalité...
Puisse ces mots, à eux seuls, te rencontrer.
Peu importe ce que tu parais, ce que tu es
Aussi différente des autre puisses-tu avoir été
Délaissée, handicapée, esseulée. Permets,
Accepte... ce poème qui t'es dédiée.
À toi,
Relevée
J'ai traversé tout le désert;
J'ai déplacé toutes les montagnes;
J'ai soulevé toutes les pierres;
J'ai invoqué toutes les Mânes...
J'étais désespéré; je n'avais point trouvé...
Qui interroger ? Qui voir, qui écouter ?
A qui s'adresser, comment s'exprimer ?
Je me suis posé. Et j'ai cherché...
Là où personne n'avait osé regardé...
Là où personne ne voulait écouter...
Là où personne ne pouvait supporter...
Là où personne ne pensait exister...
Et je crois que je t'ai trouvée...
De partout on t'a rejeté.
Mais je ne sais pas qui tu es.
De nulle part on t'a accepté.
Qu'importe, pour moi, si tu ne vois pas.
La beauté, ici bas, n'est rien comparée
À ta volupté. Elle n'est que le trépas
De notre ignorance, face à ta perfection incarnée.
Qu'importe, pour moi, si tu n'entends pas.
Ce n'est pas à toi à écouter mes paroles
Mais moi à te les exprimer, te les dédier.
C'est à moi à t'aider au support de ton désarroi.
Qu'importe, pour moi, si tu ne parles pas.
Puisse nous être à tous donné la joie
D'entendre ton amour intérieur. Éons, joie,
Gaieté... Musicalité de ton être... Émoi.
Qu'importe, pour moi, si tu ne marches pas.
Les anges ne sont-ils pas, un jour, un instant,
Destinés à voler ? Tes chaînes, tu les briseras
Et tu t'envoleras, dans l'infinité évanescente...
Vois avec ton cœur. Ne le voile jamais.
Écoute avec ton âme. Ressent en toi la vérité.
Parle avec ton amour. Laisse-le s'exprimer.
Cours avec tes rêves. Ne les laisse jamais s'échapper.
Vive cet espoir qui éclaire ta clarté !
À bas cette affliction qui lancine ta vitalité !
Vive cette lumière qui inonde ta beauté !
À bas ces flammes qui brûlent à tes pieds !
Ne sois plus jamais seule.
N'attends plus jamais abandonnée.
Bats-toi, tel un séraphin déchaîné;
Car jamais je ne te délaisserai.
Pourquoi ne pas t'aimer ?
Comment ne pas t'encourager ?
Pourquoi ne pas te rencontrer ?
Comment ne pas te contempler ?
Pour toi, je foulerai la braise ardente !
Pour toi, j'affronterai cette obscurité languissante !
Pour toi, je porterai cette douleur brûlante !
Pour toi, je t'emmènerai, Étoile filante...
Mais, pourrai-je un jour te contempler ?
Aurai-je le privilège te rencontrer ?
Mais pourrai-je un jour t'encourager ?
Me sera-t-il, un jour, donné le droit de t'aimer ?
Vive la différence.
Vive l'existence.
Vis ton existence.
Vis ta différence.
Et qu'importe ce qui nous sépare...
Au diable ces frontières...
Traversons ce vide épars...
Et engageons l'éternité entière.