papillonblanc
Nouveau poète
Que de regrets de souvenirs qui s'accrochent
Pour que nous soyons sans peur et sans reproche ,
Même au prix des jours et des nuits les plus sombres ,
Je dois ,pour notre quiétude , rester dans l'ombre .
Mais si tu reviens sur les lieux de ton enfance
Retrouveras-tu le chemin de ta maison ,?
Il se pourrait que pendant ce long parcours ,
Tu ne découvres plus que ruine et abandon .
Je t'aurais attendu si longtemps sans espoir ,
Qu'à ton retour , alors je ne pouvais plus croire
Quand aux mots , si souvent employés , répétés
Tous c,est mots je ne pourrais les oublier
Nos étreintes parlaient mieux par nos silences
Et , si malgré la séparation , la souffrance
Nos coeurs se joignent encore au-delà des nuages
C'est qu'au milieu du chahut du monde infernal
Nous resterons dans le camp priviligié des sages
A mon fils Jérémy
Pour que nous soyons sans peur et sans reproche ,
Même au prix des jours et des nuits les plus sombres ,
Je dois ,pour notre quiétude , rester dans l'ombre .
Mais si tu reviens sur les lieux de ton enfance
Retrouveras-tu le chemin de ta maison ,?
Il se pourrait que pendant ce long parcours ,
Tu ne découvres plus que ruine et abandon .
Je t'aurais attendu si longtemps sans espoir ,
Qu'à ton retour , alors je ne pouvais plus croire
Quand aux mots , si souvent employés , répétés
Tous c,est mots je ne pourrais les oublier
Nos étreintes parlaient mieux par nos silences
Et , si malgré la séparation , la souffrance
Nos coeurs se joignent encore au-delà des nuages
C'est qu'au milieu du chahut du monde infernal
Nous resterons dans le camp priviligié des sages
A mon fils Jérémy