Je me souviens…
Le protocole est enfin écrit
C’est la fin d’un bout de rêve
Les négociations qui s’achèvent
« J’mennuie, j’mennuie, j’mennuie »
Dans cette histoire douteuse
Parfois un peu vaseuse
Je retiens ces regards aphrodisiaques
Et nos corps à corps paradisiaques
Je me souviens des massages de folie
De la sensualité qui frémit
De mes genoux qui s’écorchent
Lorsque cœur et corps se décrochent
Je me souviens de ces pointes d’humour
Un combat de tous les jours
Lorsque les fritelles deviennent mikado
Lorsque ma robe tu te noues dans le dos
Je me souviens du bercement des canoés
De nos apéros au rosé
De notre ascension sur la route
Loin, très loin de tous nos doutes
Je me souviens du rêve de la piscine
Du désir qui s’exprime
Des cocktails à volonté
Du weekend blanc qui s’annonçait
Je me souviens des post it en force
De ces milliers de bisous
Plaisir atroce
Plaisir si doux
Je me souviens …
De chaque forme, chaque recoin
De chaque danse,
De chaque câlin
J’ai le gout du désir inachevé
L’odeur de la nostalgie
L’image de tes yeux qui sans cesse ressurgit
Des sentiments que j’aurais voulu te cacher
Je suis déboussolée
A l’idée de te revoir
J’ai encore ce brin d’espoir
Toi pour une soirée
Le protocole est enfin écrit
Il censure les dérapages
Mais une envie s’amplifie…
Monter avec toi un dernier étage
On passerait par l’escalier de secours
Et avec une pointe d’amour
De la manière la plus intense
On exécuterait la plus belle de toutes nos danses
Le protocole est enfin écrit
C’est la fin d’un bout de rêve
Les négociations qui s’achèvent
« J’mennuie, j’mennuie, j’mennuie »
Dans cette histoire douteuse
Parfois un peu vaseuse
Je retiens ces regards aphrodisiaques
Et nos corps à corps paradisiaques
Je me souviens des massages de folie
De la sensualité qui frémit
De mes genoux qui s’écorchent
Lorsque cœur et corps se décrochent
Je me souviens de ces pointes d’humour
Un combat de tous les jours
Lorsque les fritelles deviennent mikado
Lorsque ma robe tu te noues dans le dos
Je me souviens du bercement des canoés
De nos apéros au rosé
De notre ascension sur la route
Loin, très loin de tous nos doutes
Je me souviens du rêve de la piscine
Du désir qui s’exprime
Des cocktails à volonté
Du weekend blanc qui s’annonçait
Je me souviens des post it en force
De ces milliers de bisous
Plaisir atroce
Plaisir si doux
Je me souviens …
De chaque forme, chaque recoin
De chaque danse,
De chaque câlin
J’ai le gout du désir inachevé
L’odeur de la nostalgie
L’image de tes yeux qui sans cesse ressurgit
Des sentiments que j’aurais voulu te cacher
Je suis déboussolée
A l’idée de te revoir
J’ai encore ce brin d’espoir
Toi pour une soirée
Le protocole est enfin écrit
Il censure les dérapages
Mais une envie s’amplifie…
Monter avec toi un dernier étage
On passerait par l’escalier de secours
Et avec une pointe d’amour
De la manière la plus intense
On exécuterait la plus belle de toutes nos danses