marcmarseille
Nouveau poète
Sur une mer de cristal brut, redoutable gemme,
Frappée d’ éclairs qui , l’obscurité, raient
Le capitaine d’un navire pris dans le mauvais temps,
Risquant sous la vague de se coucher,
Ne pense que vers le port à se hâter.
Mais la tempête menace de tous côtés.
De s’échapper a t il toujours le pouvoir ?
Cet espoir, il continue à le caresser.
La vigie du haut de sa Hune,
Continue à scruter la Nuit.
Des heures Durant…
Pour se réchauffer, un peu de tabac et de thé,
En priant Dieu et tous ses saints…
Parti pour la pêche au thon,
C’est maintenant la peur au ventre,
Qu’il sent le bateau Plonger.
Sur sa pipe, Il serre les Dents
L’ouragan Hausse le ton…
Surtout ne pas se laisser intimider,
Par les éclairs le navire venant lécher.
Tendu, refusant de s’étendre,
Pas un mot ne s’échappe de ses lèvres.
Le capitaine épuisé, se met alors à rêver :
« Fantômes de ces lieux que nous Hantons
Que deviendrons nos Corps,
Quand le navire, dans l’onde, finira de S’engloutir ?
L’heure est venue de mourir,
Il faut, cette nuit, perdre les miens, me séparer d’eux
Adieu la vie et ses plaisirs…
Frappée d’ éclairs qui , l’obscurité, raient
Le capitaine d’un navire pris dans le mauvais temps,
Risquant sous la vague de se coucher,
Ne pense que vers le port à se hâter.
Mais la tempête menace de tous côtés.
De s’échapper a t il toujours le pouvoir ?
Cet espoir, il continue à le caresser.
La vigie du haut de sa Hune,
Continue à scruter la Nuit.
Des heures Durant…
Pour se réchauffer, un peu de tabac et de thé,
En priant Dieu et tous ses saints…
Parti pour la pêche au thon,
C’est maintenant la peur au ventre,
Qu’il sent le bateau Plonger.
Sur sa pipe, Il serre les Dents
L’ouragan Hausse le ton…
Surtout ne pas se laisser intimider,
Par les éclairs le navire venant lécher.
Tendu, refusant de s’étendre,
Pas un mot ne s’échappe de ses lèvres.
Le capitaine épuisé, se met alors à rêver :
« Fantômes de ces lieux que nous Hantons
Que deviendrons nos Corps,
Quand le navire, dans l’onde, finira de S’engloutir ?
L’heure est venue de mourir,
Il faut, cette nuit, perdre les miens, me séparer d’eux
Adieu la vie et ses plaisirs…