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Recueil d'un espoir insensé

Geronimos

Nouveau poète


Ce matin, comme toujours, mes pensées vont vers toi,
A l’aube de cette journée, lorsque les arbres larmoient
Que la rosée de la nuit scintille comme mille feux
Alors que la citée encore endormie se réveille peu à peu,
Seul le chant d’un oiseau vient briser le silence.
Dans ces moments de solitude mon esprit vagabonde,
Comme si le temps s’arrêtait, fermant les yeux je pense
Tu es dans mes bras, nous sommes seuls au monde.
Avant qu’il ne se lève, le soleil est déjà dans mon cœur,
Ton visage m’apparaît, m’apportant le bonheur.

J’aimerai tellement sentir ton corps contre le mien,
Et le serrer si fort pour qu’ils ne fassent plus qu’un.
Je voudrai être à toi, en toi, être ton prisonnier,
Sentir la douceur de tes lèvres, les couvrir de baisers.
Laisser courir mes mains, t’effleurer de mes doigts,
Caresser ton visage, et tendrement aller jusqu’en toi.

Avant toi, ma vie était faite d’ennui et de tristesse.
A tes côtés, j’ai redécouvert le mot tendresse.
Dans ma mémoire sont gravés tant de souvenirs,
Il y eu d’abord ce premier jour ou tu es venue
Tu étais là à regarder autour de toi, un peu perdue.
Je t’avais trouvé si belle, j’y ai si souvent pensé,
Tant de fois j’ai voulu t’approcher, te parler.
Mais il y avait toujours quelqu’un à tes côtés.
J’avais peur de l’après, peur d’être ignoré.
Je me disais que tu étais trop belle pour moi,
J’ai toujours adoré tes yeux rieurs et le son de ta voix.
Comment pourrai-je oublier tout ce que tu m’as apporté,
Cette envie de rire et d’espérer, je l’avais oublié.
Tant de fois par détresse, des larmes j’ai du verser.

Tu as vu que mon cœur pouvait souffrir et saigner,
Tu as toujours su dire les mots qui me réconfortaient.
Il y a eu ce jour ou nos chemins se sont croisés.
Et dans ma vie sans faire de bruit tu es entré.
Tu es devenu mon sang, ma source, mon oxygène,
Tu es ma prison dorée ou je veux purger ma peine.

Loin de toi, je suis comme un enfant battu,
Qui a peur, qui appelle au secours et se sent perdu.
Je sais que c’est folie, je voudrai tant rester à ton côté.
Je n’écrirai que le mot bonheur là ou je t’emmènerai.
Je voudrai que jamais plus tu ne puisses partir.
Dans le fond de mon cœur, il n’y aura plus rien à lire.

J’ai besoin de toi pour vivre, besoin de tes baisers.
Tu es ma vie, tu es mon sang, celle qui me fait rêver.
Sur le sentier de ton cœur j’ai trouvé mon chemin,
Sur la route du bonheur, je voudrai encore tenir ta main.
Pouvoir te serrer très fort dans un étau de tendresse,
Oublier dans tes bras les moments de tristesse.
Caresser tes cheveux, mettre ma tête contre ta joue,
Sentir la douceur de ta peau, ne penser qu’à no
Pour être à tes côtes, et conjuguer le verbe aimer


Ce matin, comme toujours, mes pensées vont vers toi,
A l’aube de cette journée, lorsque les arbres larmoient
Que la rosée de la nuit scintille comme mille feux
Alors que la citée encore endormie se réveille peu à peu,
Seul le chant d’un oiseau vient briser le silence.
Dans ces moments de solitude mon esprit vagabonde,
Comme si le temps s’arrêtait, fermant les yeux je pense
Tu es dans mes bras, nous sommes seuls au monde.
Avant qu’il ne se lève, le soleil est déjà dans mon cœur,
Ton visage m’apparaît, m’apportant le bonheur.

J’aimerai tellement sentir ton corps contre le mien,
Et le serrer si fort pour qu’ils ne fassent plus qu’un.
Je voudrai être à toi, en toi, être ton prisonnier,
Sentir la douceur de tes lèvres, les couvrir de baisers.
Laisser courir mes mains, t’effleurer de mes doigts,
Caresser ton visage, et tendrement aller jusqu’en toi.

Avant toi, ma vie était faite d’ennui et de tristesse.
A tes côtés, j’ai redécouvert le mot tendresse.
Dans ma mémoire sont gravés tant de souvenirs,
Il y eu d’abord ce premier jour ou tu es venue
Tu étais là à regarder autour de toi, un peu perdue.
Je t’avais trouvé si belle, j’y ai si souvent pensé,
Tant de fois j’ai voulu t’approcher, te parler.
Mais il y avait toujours quelqu’un à tes côtés.
J’avais peur de l’après, peur d’être ignoré.
Je me disais que tu étais trop belle pour moi,
J’ai toujours adoré tes yeux rieurs et le son de ta voix.
Comment pourrai-je oublier tout ce que tu m’as apporté,
Cette envie de rire et d’espérer, je l’avais oublié.
Tant de fois par détresse, des larmes j’ai du verser.

Tu as vu que mon cœur pouvait souffrir et saigner,
Tu as toujours su dire les mots qui me réconfortaient.
Il y a eu ce jour ou nos chemins se sont croisés.
Et dans ma vie sans faire de bruit tu es entré.
Tu es devenu mon sang, ma source, mon oxygène,
Tu es ma prison dorée ou je veux purger ma peine.

Loin de toi, je suis comme un enfant battu,
Qui a peur, qui appelle au secours et se sent perdu.
Je sais que c’est folie, je voudrai tant rester à ton côté.
Je n’écrirai que le mot bonheur là ou je t’emmènerai.
Je voudrai que jamais plus tu ne puisses partir.
Dans le fond de mon cœur, il n’y aura plus rien à lire.

J’ai besoin de toi pour vivre, besoin de tes baisers.
Tu es ma vie, tu es mon sang, celle qui me fait rêver.
Sur le sentier de ton cœur j’ai trouvé mon chemin,
Sur la route du bonheur, je voudrai encore tenir ta main.
Pouvoir te serrer très fort dans un étau de tendresse,
Oublier dans tes bras les moments de tristesse.
Caresser tes cheveux, mettre ma tête contre ta joue,
Sentir la douceur de ta peau, ne penser qu’à nous.
Déposer un baiser au coin de tes lèvres,
J’aimerai tant aller au bout de mes rêves.
Et si quelques fois tu doutes encore de moi,
N’oublies jamais que tu es mon Esméralda,
Tout au long de ma vie tu resteras éternelle.
Pour Quasimodo tu seras toujours la plus belle.
Espiègle, envoutante, d’une douceur infinie,
Tes yeux sont si merveilleux lorsque tu souris.
Je serai toujours là pour toi si tu avais besoin de moi.
Tu es pour toujours la vie de ma vie, et tu resteras,
Celle que j’aurai tant voulu garder à jamais,
Pour être à tes côtes, et conjuguer le verbe aimer
us.​
Déposer un baiser au coin de tes lèvres,
J’aimerai tant aller au bout de mes rêves.
Et si quelques fois tu doutes encore de moi,
N’oublies jamais que tu es mon Esméralda,
Tout au long de ma vie tu resteras éternelle.
Pour Quasimodo tu seras toujours la plus belle.
Espiègle, envoutante, d’une douceur infinie,
Tes yeux sont si merveilleux lorsque tu souris.
Je serai toujours là pour toi si tu avais besoin de moi.
Tu es pour toujours la vie de ma vie, et tu resteras,
Celle que j’aurai tant voulu garder à jamais,


Ce matin, comme toujours, mes pensées vont vers toi,
A l’aube de cette journée, lorsque les arbres larmoient
Que la rosée de la nuit scintille comme mille feux
Alors que la citée encore endormie se réveille peu à peu,
Seul le chant d’un oiseau vient briser le silence.
Dans ces moments de solitude mon esprit vagabonde,
Comme si le temps s’arrêtait, fermant les yeux je pense
Tu es dans mes bras, nous sommes seuls au monde.
Avant qu’il ne se lève, le soleil est déjà dans mon cœur,
Ton visage m’apparaît, m’apportant le bonheur.

J’aimerai tellement sentir ton corps contre le mien,
Et le serrer si fort pour qu’ils ne fassent plus qu’un.
Je voudrai être à toi, en toi, être ton prisonnier,
Sentir la douceur de tes lèvres, les couvrir de baisers.
Laisser courir mes mains, t’effleurer de mes doigts,
Caresser ton visage, et tendrement aller jusqu’en toi.

Avant toi, ma vie était faite d’ennui et de tristesse.
A tes côtés, j’ai redécouvert le mot tendresse.
Dans ma mémoire sont gravés tant de souvenirs,
Il y eu d’abord ce premier jour ou tu es venue
Tu étais là à regarder autour de toi, un peu perdue.
Je t’avais trouvé si belle, j’y ai si souvent pensé,
Tant de fois j’ai voulu t’approcher, te parler.
Mais il y avait toujours quelqu’un à tes côtés.
J’avais peur de l’après, peur d’être ignoré.
Je me disais que tu étais trop belle pour moi,
J’ai toujours adoré tes yeux rieurs et le son de ta voix.
Comment pourrai-je oublier tout ce que tu m’as apporté,
Cette envie de rire et d’espérer, je l’avais oublié.
Tant de fois par détresse, des larmes j’ai du verser.

Tu as vu que mon cœur pouvait souffrir et saigner,
Tu as toujours su dire les mots qui me réconfortaient.
Il y a eu ce jour ou nos chemins se sont croisés.
Et dans ma vie sans faire de bruit tu es entré.
Tu es devenu mon sang, ma source, mon oxygène,
Tu es ma prison dorée ou je veux purger ma peine.

Loin de toi, je suis comme un enfant battu,
Qui a peur, qui appelle au secours et se sent perdu.
Je sais que c’est folie, je voudrai tant rester à ton côté.
Je n’écrirai que le mot bonheur là ou je t’emmènerai.
Je voudrai que jamais plus tu ne puisses partir.
Dans le fond de mon cœur, il n’y aura plus rien à lire.

J’ai besoin de toi pour vivre, besoin de tes baisers.
Tu es ma vie, tu es mon sang, celle qui me fait rêver.
Sur le sentier de ton cœur j’ai trouvé mon chemin,
Sur la route du bonheur, je voudrai encore tenir ta main.
Pouvoir te serrer très fort dans un étau de tendresse,
Oublier dans tes bras les moments de tristesse.
Caresser tes cheveux, mettre ma tête contre ta joue,
Sentir la douceur de ta peau, ne penser qu’à nous.
Déposer un baiser au coin de tes lèvres,
J’aimerai tant aller au bout de mes rêves.
Et si quelques fois tu doutes encore de moi,
N’oublies jamais que tu es mon Esméralda,
Tout au long de ma vie tu resteras éternelle.
Pour Quasimodo tu seras toujours la plus belle.
Espiègle, envoutante, d’une douceur infinie,
Tes yeux sont si merveilleux lorsque tu souris.
Je serai toujours là pour toi si tu avais besoin de moi.
Tu es pour toujours la vie de ma vie, et tu resteras,
Celle que j’aurai tant voulu garder à jamais,
Pour être à tes côtes, et conjuguer le verbe aimer


Ce matin, comme toujours, mes pensées vont vers toi,
A l’aube de cette journée, lorsque les arbres larmoient
Que la rosée de la nuit scintille comme mille feux
Alors que la citée encore endormie se réveille peu à peu,
Seul le chant d’un oiseau vient briser le silence.
Dans ces moments de solitude mon esprit vagabonde,
Comme si le temps s’arrêtait, fermant les yeux je pense
Tu es dans mes bras, nous sommes seuls au monde.
Avant qu’il ne se lève, le soleil est déjà dans mon cœur,
Ton visage m’apparaît, m’apportant le bonheur.

J’aimerai tellement sentir ton corps contre le mien,
Et le serrer si fort pour qu’ils ne fassent plus qu’un.
Je voudrai être à toi, en toi, être ton prisonnier,
Sentir la douceur de tes lèvres, les couvrir de baisers.
Laisser courir mes mains, t’effleurer de mes doigts,
Caresser ton visage, et tendrement aller jusqu’en toi.

Avant toi, ma vie était faite d’ennui et de tristesse.
A tes côtés, j’ai redécouvert le mot tendresse.
Dans ma mémoire sont gravés tant de souvenirs,
Il y eu d’abord ce premier jour ou tu es venue
Tu étais là à regarder autour de toi, un peu perdue.
Je t’avais trouvé si belle, j’y ai si souvent pensé,
Tant de fois j’ai voulu t’approcher, te parler.
Mais il y avait toujours quelqu’un à tes côtés.
J’avais peur de l’après, peur d’être ignoré.
Je me disais que tu étais trop belle pour moi,
J’ai toujours adoré tes yeux rieurs et le son de ta voix.
Comment pourrai-je oublier tout ce que tu m’as apporté,
Cette envie de rire et d’espérer, je l’avais oublié.
Tant de fois par détresse, des larmes j’ai du verser.

Tu as vu que mon cœur pouvait souffrir et saigner,
Tu as toujours su dire les mots qui me réconfortaient.
Il y a eu ce jour ou nos chemins se sont croisés.
Et dans ma vie sans faire de bruit tu es entré.
Tu es devenu mon sang, ma source, mon oxygène,
Tu es ma prison dorée ou je veux purger ma peine.

Loin de toi, je suis comme un enfant battu,
Qui a peur, qui appelle au secours et se sent perdu.
Je sais que c’est folie, je voudrai tant rester à ton côté.
Je n’écrirai que le mot bonheur là ou je t’emmènerai.
Je voudrai que jamais plus tu ne puisses partir.
Dans le fond de mon cœur, il n’y aura plus rien à lire.

J’ai besoin de toi pour vivre, besoin de tes baisers.
Tu es ma vie, tu es mon sang, celle qui me fait rêver.
Sur le sentier de ton cœur j’ai trouvé mon chemin,
Sur la route du bonheur, je voudrai encore tenir ta main.
Pouvoir te serrer très fort dans un étau de tendresse,
Oublier dans tes bras les moments de tristesse.
Caresser tes cheveux, mettre ma tête contre ta joue,
Sentir la douceur de ta peau, ne penser qu’à nous.
Déposer un baiser au coin de tes lèvres,
J’aimerai tant aller au bout de mes rêves.
Et si quelques fois tu doutes encore de moi,
N’oublies jamais que tu es mon Esméralda,
Tout au long de ma vie tu resteras éternelle.
Pour Quasimodo tu seras toujours la plus belle.
Espiègle, envoutante, d’une douceur infinie,
Tes yeux sont si merveilleux lorsque tu souris.
Je serai toujours là pour toi si tu avais besoin de moi.
Tu es pour toujours la vie de ma vie, et tu resteras,
Celle que j’aurai tant voulu garder à jamais,
Pour être à tes côtes, et conjuguer le verbe aimer


Ce matin, comme toujours, mes pensées vont vers toi,
A l’aube de cette journée, lorsque les arbres larmoient
Que la rosée de la nuit scintille comme mille feux
Alors que la citée encore endormie se réveille peu à peu,
Seul le chant d’un oiseau vient briser le silence.
Dans ces moments de solitude mon esprit vagabonde,
Comme si le temps s’arrêtait, fermant les yeux je pense
Tu es dans mes bras, nous sommes seuls au monde.
Avant qu’il ne se lève, le soleil est déjà dans mon cœur,
Ton visage m’apparaît, m’apportant le bonheur.

J’aimerai tellement sentir ton corps contre le mien,
Et le serrer si fort pour qu’ils ne fassent plus qu’un.
Je voudrai être à toi, en toi, être ton prisonnier,
Sentir la douceur de tes lèvres, les couvrir de baisers.
Laisser courir mes mains, t’effleurer de mes doigts,
Caresser ton visage, et tendrement aller jusqu’en toi.

Avant toi, ma vie était faite d’ennui et de tristesse.
A tes côtés, j’ai redécouvert le mot tendresse.
Dans ma mémoire sont gravés tant de souvenirs,
Il y eu d’abord ce premier jour ou tu es venue
Tu étais là à regarder autour de toi, un peu perdue.
Je t’avais trouvé si belle, j’y ai si souvent pensé,
Tant de fois j’ai voulu t’approcher, te parler.
Mais il y avait toujours quelqu’un à tes côtés.
J’avais peur de l’après, peur d’être ignoré.
Je me disais que tu étais trop belle pour moi,
J’ai toujours adoré tes yeux rieurs et le son de ta voix.
Comment pourrai-je oublier tout ce que tu m’as apporté,
Cette envie de rire et d’espérer, je l’avais oublié.
Tant de fois par détresse, des larmes j’ai du verser.

Tu as vu que mon cœur pouvait souffrir et saigner,
Tu as toujours su dire les mots qui me réconfortaient.
Il y a eu ce jour ou nos chemins se sont croisés.
Et dans ma vie sans faire de bruit tu es entré.
Tu es devenu mon sang, ma source, mon oxygène,
Tu es ma prison dorée ou je veux purger ma peine.

Loin de toi, je suis comme un enfant battu,
Qui a peur, qui appelle au secours et se sent perdu.
Je sais que c’est folie, je voudrai tant rester à ton côté.
Je n’écrirai que le mot bonheur là ou je t’emmènerai.
Je voudrai que jamais plus tu ne puisses partir.
Dans le fond de mon cœur, il n’y aura plus rien à lire.

J’ai besoin de toi pour vivre, besoin de tes baisers.
Tu es ma vie, tu es mon sang, celle qui me fait rêver.
Sur le sentier de ton cœur j’ai trouvé mon chemin,
Sur la route du bonheur, je voudrai encore tenir ta main.
Pouvoir te serrer très fort dans un étau de tendresse,
Oublier dans tes bras les moments de tristesse.
Caresser tes cheveux, mettre ma tête contre ta joue,
Sentir la douceur de ta peau, ne penser qu’à nous.
Déposer un baiser au coin de tes lèvres,
J’aimerai tant aller au bout de mes rêves.
Et si quelques fois tu doutes encore de moi,
N’oublies jamais que tu es mon Esméralda,
Tout au long de ma vie tu resteras éternelle.
Pour Quasimodo tu seras toujours la plus belle.
Espiègle, envoutante, d’une douceur infinie,
Tes yeux sont si merveilleux lorsque tu souris.
Je serai toujours là pour toi si tu avais besoin de moi.
Tu es pour toujours la vie de ma vie, et tu resteras,
Celle que j’aurai tant voulu garder à jamais,
Pour être à tes côtes, et conjuguer le verbe aimer


Ce matin, comme toujours, mes pensées vont vers toi,
A l’aube de cette journée, lorsque les arbres larmoient
Que la rosée de la nuit scintille comme mille feux
Alors que la citée encore endormie se réveille peu à peu,
Seul le chant d’un oiseau vient briser le silence.
Dans ces moments de solitude mon esprit vagabonde,
Comme si le temps s’arrêtait, fermant les yeux je pense
Tu es dans mes bras, nous sommes seuls au monde.
Avant qu’il ne se lève, le soleil est déjà dans mon cœur,
Ton visage m’apparaît, m’apportant le bonheur.

J’aimerai tellement sentir ton corps contre le mien,
Et le serrer si fort pour qu’ils ne fassent plus qu’un.
Je voudrai être à toi, en toi, être ton prisonnier,
Sentir la douceur de tes lèvres, les couvrir de baisers.
Laisser courir mes mains, t’effleurer de mes doigts,
Caresser ton visage, et tendrement aller jusqu’en toi.

Avant toi, ma vie était faite d’ennui et de tristesse.
A tes côtés, j’ai redécouvert le mot tendresse.
Dans ma mémoire sont gravés tant de souvenirs,
Il y eu d’abord ce premier jour ou tu es venue
Tu étais là à regarder autour de toi, un peu perdue.
Je t’avais trouvé si belle, j’y ai si souvent pensé,
Tant de fois j’ai voulu t’approcher, te parler.
Mais il y avait toujours quelqu’un à tes côtés.
J’avais peur de l’après, peur d’être ignoré.
Je me disais que tu étais trop belle pour moi,
J’ai toujours adoré tes yeux rieurs et le son de ta voix.
Comment pourrai-je oublier tout ce que tu m’as apporté,
Cette envie de rire et d’espérer, je l’avais oublié.
Tant de fois par détresse, des larmes j’ai du verser.

Tu as vu que mon cœur pouvait souffrir et saigner,
Tu as toujours su dire les mots qui me réconfortaient.
Il y a eu ce jour ou nos chemins se sont croisés.
Et dans ma vie sans faire de bruit tu es entré.
Tu es devenu mon sang, ma source, mon oxygène,
Tu es ma prison dorée ou je veux purger ma peine.

Loin de toi, je suis comme un enfant battu,
Qui a peur, qui appelle au secours et se sent perdu.
Je sais que c’est folie, je voudrai tant rester à ton côté.
Je n’écrirai que le mot bonheur là ou je t’emmènerai.
Je voudrai que jamais plus tu ne puisses partir.
Dans le fond de mon cœur, il n’y aura plus rien à lire.

J’ai besoin de toi pour vivre, besoin de tes baisers.
Tu es ma vie, tu es mon sang, celle qui me fait rêver.
Sur le sentier de ton cœur j’ai trouvé mon chemin,
Sur la route du bonheur, je voudrai encore tenir ta main.
Pouvoir te serrer très fort dans un étau de tendresse,
Oublier dans tes bras les moments de tristesse.
Caresser tes cheveux, mettre ma tête contre ta joue,
Sentir la douceur de ta peau, ne penser qu’à nous.
Déposer un baiser au coin de tes lèvres,
J’aimerai tant aller au bout de mes rêves.
Et si quelques fois tu doutes encore de moi,
N’oublies jamais que tu es mon Esméralda,
Tout au long de ma vie tu resteras éternelle.
Pour Quasimodo tu seras toujours la plus belle.
Espiègle, envoutante, d’une douceur infinie,
Tes yeux sont si merveilleux lorsque tu souris.
Je serai toujours là pour toi si tu avais besoin de moi.
Tu es pour toujours la vie de ma vie, et tu resteras,
Celle que j’aurai tant voulu garder à jamais,
Pour être à tes côtes, et conjuguer le verbe aimer


Ce matin, comme toujours, mes pensées vont vers toi,
A l’aube de cette journée, lorsque les arbres larmoient
Que la rosée de la nuit scintille comme mille feux
Alors que la citée encore endormie se réveille peu à peu,
Seul le chant d’un oiseau vient briser le silence.
Dans ces moments de solitude mon esprit vagabonde,
Comme si le temps s’arrêtait, fermant les yeux je pense
Tu es dans mes bras, nous sommes seuls au monde.
Avant qu’il ne se lève, le soleil est déjà dans mon cœur,
Ton visage m’apparaît, m’apportant le bonheur.

J’aimerai tellement sentir ton corps contre le mien,
Et le serrer si fort pour qu’ils ne fassent plus qu’un.
Je voudrai être à toi, en toi, être ton prisonnier,
Sentir la douceur de tes lèvres, les couvrir de baisers.
Laisser courir mes mains, t’effleurer de mes doigts,
Caresser ton visage, et tendrement aller jusqu’en toi.


Ce matin, comme toujours, mes pensées vont vers toi,
A l’aube de cette journée, lorsque les arbres larmoient
Que la rosée de la nuit scintille comme mille feux
Alors que la citée encore endormie se réveille peu à peu,
Seul le chant d’un oiseau vient briser le silence.
Dans ces moments de solitude mon esprit vagabonde,
Comme si le temps s’arrêtait, fermant les yeux je pense
Tu es dans mes bras, nous sommes seuls au monde.
Avant qu’il ne se lève, le soleil est déjà dans mon cœur,
Ton visage m’apparaît, m’apportant le bonheur.

J’aimerai tellement sentir ton corps contre le mien,
Et le serrer si fort pour qu’ils ne fassent plus qu’un.
Je voudrai être à toi, en toi, être ton prisonnier,
Sentir la douceur de tes lèvres, les couvrir de baisers.
Laisser courir mes mains, t’effleurer de mes doigts,
Caresser ton visage, et tendrement aller jusqu’en toi.

Avant toi, ma vie était faite d’ennui et de tristesse.
A tes côtés, j’ai redécouvert le mot tendresse.
Dans ma mémoire sont gravés tant de souvenirs,
Il y eu d’abord ce premier jour ou tu es venue
Tu étais là à regarder autour de toi, un peu perdue.
Je t’avais trouvé si belle, j’y ai si souvent pensé,
Tant de fois j’ai voulu t’approcher, te parler.
Mais il y avait toujours quelqu’un à tes côtés.
J’avais peur de l’après, peur d’être ignoré.
Je me disais que tu étais trop belle pour moi,
J’ai toujours adoré tes yeux rieurs et le son de ta voix.
Comment pourrai-je oublier tout ce que tu m’as apporté,
Cette envie de rire et d’espérer, je l’avais oublié.
Tant de fois par détresse, des larmes j’ai du verser.

Tu as vu que mon cœur pouvait souffrir et saigner,
Tu as toujours su dire les mots qui me réconfortaient.
Il y a eu ce jour ou nos chemins se sont croisés.
Et dans ma vie sans faire de bruit tu es entré.
Tu es devenu mon sang, ma source, mon oxygène,
Tu es ma prison dorée ou je veux purger ma peine.

Loin de toi, je suis comme un enfant battu,
Qui a peur, qui appelle au secours et se sent perdu.
Je sais que c’est folie, je voudrai tant rester à ton côté.
Je n’écrirai que le mot bonheur là ou je t’emmènerai.
Je voudrai que jamais plus tu ne puisses partir.
Dans le fond de mon cœur, il n’y aura plus rien à lire.

J’ai besoin de toi pour vivre, besoin de tes baisers.
Tu es ma vie, tu es mon sang, celle qui me fait rêver.
Sur le sentier de ton cœur j’ai
 
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