aragsan
Nouveau poète
comme chaque matin, je me reveillai
traversait le même chemin
pour aller travailler
l'air me poussait toujours en avant
mais je ne sentai rien a part
l'air frais qui soulevait une parcelle de mes vetement
je marchais, comme toujours droit et morose
tout le monde me croit comme toujours
froid, distant et dur.
ms ceci est un front triste
un coeur fragile et rempli de chagrin
qui dort avec un regret et se reveille avec un espoir:
celui de recroiser un jour ton coeur.
traversait le même chemin
pour aller travailler
l'air me poussait toujours en avant
mais je ne sentai rien a part
l'air frais qui soulevait une parcelle de mes vetement
je marchais, comme toujours droit et morose
tout le monde me croit comme toujours
froid, distant et dur.
ms ceci est un front triste
un coeur fragile et rempli de chagrin
qui dort avec un regret et se reveille avec un espoir:
celui de recroiser un jour ton coeur.