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Sur ce lit d'hôpital elle se meurt à petits feux , Face aux caprices de la faucheuse qui voile sa vie Misérable spectacle que ne peut changer un génie Ses pensées vagabondes vers ces doux yeux
Son corps palpite de nouveau de mille pierreries Est il cet homme qui vient hanter sa pauvre âme Que la vie est injuste elle est pour eux si infâme Pourquoi le soleil éclaire aujourd'hui sa monotonie
Il a percé le silence déshérité à jamais son coeur L'heure est grave alors que se creuse le caveau Son sein palpite encore comme flotte un drapeau Quand il pose sur elle le souffle de ses mots
Il est ce vin capiteux qui vient abreuver ses lèvres N'ouvrez pas les portes du paradis pour elle ! Son coeur est en lambeaux qu'importe ces ailes Si elle ne voit plus que l'enfer sans son orfèvre
Ô Dieu ôter sa peine ,ôter ses larmes ôter son indolence Elle se soumet à la loi du ciel si bleu si admirable Epancher sa soif donner l'envie de se mettre à table Avant cet éternel sommeil accordez lui cette doléance...