Laotong
Nouveau poète
Le centenaire aux milles feuilles d'argent,
Devenu majestueux en prenant de l'âge,
Demeurait pur mais solitaire au fil du temps,
Lové dans ce jardin doré a son image.
Matin
Un vol de milles oiseaux illumine le ciel.
Le silence endormi, éveillant notre feuillu,
Vierge de tout contact, l'abandonné éternel,
Eclaire ce paradis intouché, inconnu.
Midi
Un bruit de tonnerre perce le silence,
Les lames des tronconneuses dans les arbres coupent leur essence,
Les inviolables se font massacrer en cadence,
Leurs larmes coulent, receuilli par l'indifférence.
Minuit
La ronde des morts murmure une berceuse,
A ceux qui pleurent leurs pertes, les aimaient,
Les personnes qui les protegeaient, malheureuse
De n'avoir rien pu faire pour ceux qu'ils adoraient.
Très loin dans le ciel
Le centenaire aux milles feuilles magnifiques,
Demeure majestueux, épanoui
Sa pureté resté, sa solitude parti,
Il a trouvé son bonheur au ciel, parmi les autres esprits.
Contre la déforestation ...
Devenu majestueux en prenant de l'âge,
Demeurait pur mais solitaire au fil du temps,
Lové dans ce jardin doré a son image.
Matin
Un vol de milles oiseaux illumine le ciel.
Le silence endormi, éveillant notre feuillu,
Vierge de tout contact, l'abandonné éternel,
Eclaire ce paradis intouché, inconnu.
Midi
Un bruit de tonnerre perce le silence,
Les lames des tronconneuses dans les arbres coupent leur essence,
Les inviolables se font massacrer en cadence,
Leurs larmes coulent, receuilli par l'indifférence.
Minuit
La ronde des morts murmure une berceuse,
A ceux qui pleurent leurs pertes, les aimaient,
Les personnes qui les protegeaient, malheureuse
De n'avoir rien pu faire pour ceux qu'ils adoraient.
Très loin dans le ciel
Le centenaire aux milles feuilles magnifiques,
Demeure majestueux, épanoui
Sa pureté resté, sa solitude parti,
Il a trouvé son bonheur au ciel, parmi les autres esprits.
Contre la déforestation ...