rubilite
Nouveau poète
J’ai égaré mes yeux dans le ciel
J’y ai vu deux belles étincelles
Lumières luisantes dans le noir
Distinguées que l’on croyait un Renoir
Quel beau tableau dans ce beau Manoir...
J’ai incité tous les égards
Pour éviter ce beau regard
Lui dire que je l’aime
Le ressentir de toute mon âme
Le lui dire j’avoue et j’alloue ...
J’ai évité ce beau regard
Pour respirer dans cet écart
J’accuse ...mais quoi ...
Dire adieu et n’aimer que lui
M’en aller et retrouver mon désarrois...
J’ai offert mon cœur à l’apogée
Sans me soucier de mon apnée
Retenir ma respiration et crier
Me taire dans la souffrance et prier
Pourquoi retenir longtemps ce silence...
J’ai retenu ce beau cadeau
En l’offrant sur un radeau
Dans l’océan de tes yeux
Qui me chaviraient longuement
Sur le sablier du temps tu l’as placé
Pour le tuer dans tes instants comptés
J’ai égaré mes yeux dans ton regard...
L’azur que je croyais fascinant
S’éloignait pour aller méditer
La rareté de la beauté de tes jades...
Tes belles émeraudes me fixaient
A perdre la raison m’attendrissaient
C’était tes beaux yeux que je peignais
A la gouache du sang de mon cœur
Que je ne reverrai peut être plus un jour
Tu resteras toujours l’aigle libre dans son aire
Poète aux yeux d’émeraudes rares
Rubilite le 24/09/2006
J’y ai vu deux belles étincelles
Lumières luisantes dans le noir
Distinguées que l’on croyait un Renoir
Quel beau tableau dans ce beau Manoir...
J’ai incité tous les égards
Pour éviter ce beau regard
Lui dire que je l’aime
Le ressentir de toute mon âme
Le lui dire j’avoue et j’alloue ...
J’ai évité ce beau regard
Pour respirer dans cet écart
J’accuse ...mais quoi ...
Dire adieu et n’aimer que lui
M’en aller et retrouver mon désarrois...
J’ai offert mon cœur à l’apogée
Sans me soucier de mon apnée
Retenir ma respiration et crier
Me taire dans la souffrance et prier
Pourquoi retenir longtemps ce silence...
J’ai retenu ce beau cadeau
En l’offrant sur un radeau
Dans l’océan de tes yeux
Qui me chaviraient longuement
Sur le sablier du temps tu l’as placé
Pour le tuer dans tes instants comptés
J’ai égaré mes yeux dans ton regard...
L’azur que je croyais fascinant
S’éloignait pour aller méditer
La rareté de la beauté de tes jades...
Tes belles émeraudes me fixaient
A perdre la raison m’attendrissaient
C’était tes beaux yeux que je peignais
A la gouache du sang de mon cœur
Que je ne reverrai peut être plus un jour
Tu resteras toujours l’aigle libre dans son aire
Poète aux yeux d’émeraudes rares
Rubilite le 24/09/2006