rivière
Maître Poète
Rappelle-toi, ma Sainte
Rappelle-toi, ma Sainte,
les langueurs de nos cœurs
quand
sonnait l’ode de Beauté
en
la cathédrale des forêts du Maine,
les blanches dentelles de ta robe
peignaient
sur la toile des arbres
l’étreinte d’un oiseau.
J’ai effacé un à un
les rayons de ta mélancolie,
et j’ai écrit
dessus les baisers d’écorce
les cris de tes soupirs
que recueillait
la pierre d’or du couchant.
Aujourd'hui,
les hirondelles t’accompagnent
au gré de la brise.
Viens,
délaisse tes soucis
qui
plissent ton front diaphane,
et laisse-moi te déclamer
au fronton du printemps
l’ode de ta Beauté,
car Femme, Tu es l’être d’azur
qui égrène aux violettes
et aux nymphes
des solfèges de tendresse,
et le reposoir d’une valse de fougères.
Sophie Rivière
Rappelle-toi, ma Sainte,
les langueurs de nos cœurs
quand
sonnait l’ode de Beauté
en
la cathédrale des forêts du Maine,
les blanches dentelles de ta robe
peignaient
sur la toile des arbres
l’étreinte d’un oiseau.
J’ai effacé un à un
les rayons de ta mélancolie,
et j’ai écrit
dessus les baisers d’écorce
les cris de tes soupirs
que recueillait
la pierre d’or du couchant.
Aujourd'hui,
les hirondelles t’accompagnent
au gré de la brise.
Viens,
délaisse tes soucis
qui
plissent ton front diaphane,
et laisse-moi te déclamer
au fronton du printemps
l’ode de ta Beauté,
car Femme, Tu es l’être d’azur
qui égrène aux violettes
et aux nymphes
des solfèges de tendresse,
et le reposoir d’une valse de fougères.
Sophie Rivière