Zacaria
Nouveau poète
Il chercher encore un coup la lumière des cieux
Il pousse un long soupir, il referme les yeux
Et le dernier moment qui retient sa belle âme
S'emploie au souvenirs de l'objet qui l'enflâmme
On fait pour l'arrêter des efforts superflus
Elle s'envole aux airs, le corps ne la sent plus
Prêtez-moi des soupirs, Vents qui sur vos ailes
Avez apporter a Isabelle de si tristes nouvelles
Elle accourt aussitôt et, voyant son amour
Remplis les environs d'un vains gémissement
Telle sur un ormeau se plaint la tourterelle
Quand l'infâme vie a, dans seconde cruelle
Fait mourir a ses yeux l'amour de sa vie
Elle passe a gémir et les nuits et les jours
De moment en moment renouvelant sa plainte
Tout ce bruit, quoique juste, au vent répandu
L'Enfer ne lui rend point le bonheur qu'elle a perdu
Après milles sanglots enfin elle s'écrie:
Mon amour n'a donc pu te faire aimer la vie !
Tu me quittes, cruel ! Au moins ouvre les yeux,
Montre toi plus sensibles a mes tristes adieux
Vois de quelles douleurs ta veuve amoureuse est atteinte
Hélas j'ai beau crier, il est sourd a ma plainte
Une éternelle nuit l'oblige a me quitter
Mes pleurs n'y mes soupirs ne peuvent l'arrêter
Encore si je pouvais le suivre en ces cieux sombres
Que ne m'est il permis d'errer parmis ces ombres
Destin, si vous vouliez le voir périr si tôt
Fallait il m'obliger a ne jamais mourir
Il pousse un long soupir, il referme les yeux
Et le dernier moment qui retient sa belle âme
S'emploie au souvenirs de l'objet qui l'enflâmme
On fait pour l'arrêter des efforts superflus
Elle s'envole aux airs, le corps ne la sent plus
Prêtez-moi des soupirs, Vents qui sur vos ailes
Avez apporter a Isabelle de si tristes nouvelles
Elle accourt aussitôt et, voyant son amour
Remplis les environs d'un vains gémissement
Telle sur un ormeau se plaint la tourterelle
Quand l'infâme vie a, dans seconde cruelle
Fait mourir a ses yeux l'amour de sa vie
Elle passe a gémir et les nuits et les jours
De moment en moment renouvelant sa plainte
Tout ce bruit, quoique juste, au vent répandu
L'Enfer ne lui rend point le bonheur qu'elle a perdu
Après milles sanglots enfin elle s'écrie:
Mon amour n'a donc pu te faire aimer la vie !
Tu me quittes, cruel ! Au moins ouvre les yeux,
Montre toi plus sensibles a mes tristes adieux
Vois de quelles douleurs ta veuve amoureuse est atteinte
Hélas j'ai beau crier, il est sourd a ma plainte
Une éternelle nuit l'oblige a me quitter
Mes pleurs n'y mes soupirs ne peuvent l'arrêter
Encore si je pouvais le suivre en ces cieux sombres
Que ne m'est il permis d'errer parmis ces ombres
Destin, si vous vouliez le voir périr si tôt
Fallait il m'obliger a ne jamais mourir
Hommage a Jean De La Fontaine
Inspiration de ce poème
Auteur d'ADONIS
Inspiration de ce poème
Auteur d'ADONIS